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Marie-Pier Leduc - Voyageuse passionnée

Marie Pier Leduc

Marie-Pier inspire plusieurs personnes à voyager. Femme rêveuse et d’action, elle a cofondé Nomade et en est la rédactrice en chef. J’avais envie de vous partager un peu sa vision. Alors, bonne lecture!

Qu’est-ce qui t’inspire à voyager

Il y a tellement de bonnes raisons qui me poussent à voyager, mais je crois que c’est avant tout ma bougeotte. J’ai sans cesse envie de changer d’environnement, d’aller partout, de vivre de nouvelles expériences et découvrir de nouveaux lieux. Je ne tiens pas en place ! Il me faut voyager afin de me sentir toujours vivante et inspirée. Le quotidien, la routine et les lieux que je connais trop bien ont l’effet contraire sur moi. Alors, après un petit moment à la maison, je ressens le besoin de reprendre la route ou m’envoler à nouveau. Je crois que le terme nomade me décrit plutôt bien !


Quels sont les facteurs clés qui t’ont amenés à être où tu es présentement


Je crois que l’élément déclencheur fut mon voyage en Grèce à l’été 2014. Ce n’était pas mon premier voyage, mais certainement l’un des plus révélateurs. Je suis revenue avec déjà le désir de repartir et, peu de temps après, j’ai réalisé que je souhaitais que le voyage soit au cœur de ma vie. Je ne voulais plus d’horaire, de vacances, d’employeur ou de bureau… juste la liberté de voyager et explorer lorsque l’envie me prend. On me rappelait alors souvent que je pourrais me contenter de voyager durant mes vacances comme la majorité des gens, mais j’étais convaincue que ce ne serait jamais suffisant pour moi. J’avais besoin de voyager comme on a besoin d’amour et d’eau fraîche.


J’ai toujours cru fort en mes rêves, aussi fous puissent-ils être. Je crois que cette ambition et cette confiance en mes capacités m’ont permis de ne jamais perdre le focus sur mes objectifs et de toujours persévérer. Pour moi, rien n’est impossible lorsque la passion est là et qu’on y croit vraiment.


En janvier 2015, j’ai cofondé Nomade Magazine avec quelques amis simplement pour le plaisir. Pour s’offrir un endroit où l’on peut continuer de voyager à travers les récits de chacun et partager notre amour de l’exploration. Ce n’était alors qu’un passe-temps, mais la vie fait bien les choses. Tranquillement, ce petit passe-temps est devenu un projet plus important, puis finalement une entreprise. Ma partenaire Jessica et moi sommes tellement passionnées par ce que l’on fait qu’on n’a jamais réellement l’impression de travailler. Ce sentiment permet d’accomplir de grandes choses, car on ne compte pas les heures et on ne perd jamais la motivation.



Qu’est-ce que tu aimerais dire aux femmes pour les inspirer à passer à l’action


J’aimerais leur dire de foncer tout simplement ! Qu’on a qu’une vie à vivre et je crois que chacune d’entre nous a une raison d’être, un talent ou une passion à partager. Ce serait dommage de priver le monde de cette flamme qui sommeille en nous. Il n’y a pas de meilleur sentiment que d’être exactement là où l’on a envie d’être et, quand on y est, tout le reste se place naturellement. Allez à la poursuite de vos rêves et les portes s’ouvriront devant vous.


Et surtout, il ne faut pas avoir peur de se lancer, parce que peu importe ce qui arrive, rien n’est aussi difficile à traverser que les regrets et le malheur de se contenter d’une vie qui ne nous plaît pas. L’argent reviendra, mais le temps non. Alors, ne le perdez pas à attendre que la vie vous envoie un signe. Il n’y a pas de bon ou mauvais moment, il y a seulement vous et votre détermination à réaliser tous vos désirs.


Quelles sont les difficultés d’être entrepreneure ?


Je crois que j’ai tellement toujours voulu être entrepreneure que j’y vois très peu d’inconvénients. Ce sont mes proches qui me rappellent parfois les difficultés d’avoir un projet comme le mien, parce que ma vie a souvent l’air d’être une tempête qui ne cesse jamais ! C’est un samedi soir passé à travailler parce que le boulot n’arrête jamais, c’est un courriel ou un texto qui nous interrompt durant notre journée tranquille au spa, c’est l’absence de vacances payées, d’avantages sociaux, de salaire au début. C’est surtout beaucoup d’heures de travail. Et, dans mon cas, beaucoup de déplacements. Être entrepreneur est un boulot à temps plein. Mais pas le temps plein traditionnel, c’est plutôt un boulot 365 jours par année. Il y a toujours plus à faire et il est parfois difficile de s’arrêter et de décrocher. Ce n’est certainement pas pour tout le monde. Il faut être prêt à faire beaucoup de sacrifices et travailler très fort, mais si la volonté y est, je crois que les avantages à être entrepreneur sont très nombreux ! Ma tempête de vie, je ne l’échangerais pour rien au monde. ;)



D’après toi, c’est quoi la clé du succès ?


Démarrer sa petite entreprise demande du courage, de la persévérance et de la patience. Il faut donc le faire pour les bonnes raisons et avec aucune attente, juste beaucoup de motivation. Trouvez LE truc qui vous allume, qui vous rend profondément heureuse et qui ne vous donnera jamais l’impression de travailler. Trouvez le truc pour lequel vous êtes prête à faire de nombreux sacrifices. Ce sont pour moi les ingrédients de la réussite. Quand on souhaite réellement quelque chose et qu’on est prêt à faire beaucoup de compromis pour l’obtenir, on a déjà fait la moitié du chemin ! Il ne faut pas trop penser à l’argent ou au futur, il faut se lancer parce qu’on en a réellement envie et que rien ne nous fait plus plaisir que de faire cela chaque jour. Lorsque la passion y est, le reste suit éventuellement.


Décris-moi ton parcours, tes réussites, tes échecs, des anecdotes


Certains ont du mal à trouver ce qui les passionne. Pour moi, c’était tout le contraire. J’avais mille et un intérêts. Le hic, c’est que je voulais tout faire : photographie, rédaction, graphisme, évènementiel. Comment choisir ? Adolescente, je me voyais déjà à la tête d’un magazine. C’était selon moi le poste idéal pour faire un peu de tout. Quelques années plus tard, le voyage a fait son entrée sur ma liste. Je ne connaissais aucun métier qui comblerait tous mes désirs, alors j’ai décidé de me lancer comme pigiste. J’ai quitté mon travail étudiant afin d’avoir le contrôle sur mon horaire et pouvoir voyager tout en réalisant mes contrats à distance. J’ai même éventuellement entrepris de poursuivre mes études à distance grâce à la Téluq qui offrait mon programme en ligne. À travers tout cela, je travaillais sur Nomade Magazine pour le plaisir. Sans le savoir, je plaçais tranquillement les pions pour la suite. Nomade Magazine est, au fil du temps, devenu mon occupation principale. J’ai réalisé sans m’y attendre mon rêve de jeune fille et j’ai réussi à créer l’emploi idéal qui me permet de faire tout ce qui me passionne.


Mais le chemin vers cet accomplissement a été parsemé d’embûches, de moments de doute, de coups de tête et d’échecs. En voici un exemple.


Lorsque j’ai réalisé que je souhaitais travailler à mon compte, je n’avais pas encore un portfolio assez garni pour décrocher des contrats payants dans mon domaine. J’ai donc décidé d’écouter une amie qui m’a vendu son modèle d’affaires au sein de la compagnie Mary Kay. Sur un coup de tête, j’ai dépensé toutes mes économies sur un inventaire de produits de beauté. Mais je suis loin d’être une fine connaisseuse des soins pour la peau et du maquillage. J’utilise très peu de ces produits et en achète trop rarement. J’essayais donc de vendre des produits que je n’utilisais pas moi-même et en lesquels je ne croyais pas. Ça ne m’a pris que quelques mois pour réaliser que ce travail n’était pas pour moi. Sur le coup, ça m’a semblé être un échec total qui m’a coûté toutes mes économies, mais ce fut au final une expérience vraiment enrichissante ! C’était la première fois que j’avais à établir un budget, créer des rapports de vente, des factures, rencontrer des clientes, réaliser un pitch de vente, gérer mon horaire et m’assurer d’être proactive sans avoir un supérieur ou une équipe autour de moi. Toute une école ! Depuis cette expérience, je n’ai plus jamais eu un employeur ou un horaire de travail. J’ai toujours travaillé à mon compte. Cet échec m’aura confirmé que c’est ce que je souhaitais, car malgré que je n’avais aucun succès avec Mary Kay, j’adorais travailler à mon rythme et avoir le contrôle sur mon emploi du temps. Comme quoi parfois nos erreurs les plus coûteuses ou nos décisions les moins réfléchies finissent par nous mener sur la bonne voie. C’est la preuve qu’il ne faut pas hésiter à se lancer, même si le risque fait peur.


Ça me mène à une leçon que j’ai vite apprise. Lorsque l’on souhaite lancer une entreprise ou un projet personnel, toute expérience de vie ou de travail est un acquis formidable. Durant mes études, je préférais déjà de loin travailler qu’être sur les bancs d’école et, alors que j’étais encore à l’université, on m’a donné ma chance au sein d’une agence de marketing bien réputée. Je n’avais pas de diplôme en poche, mais j’ai appliqué tout de même en misant sur mes atouts plutôt que mes études, et ça a fonctionné ! J’ai beaucoup appris à travers ces différents mandats et j’ai ensuite accumulé de nombreuses expériences de travail à un jeune âge. Je crois que c’est très important et, à mon avis, c’est ce qui nous permet de nous démarquer parmi les jeunes professionnels qui possèdent tous le même diplôme scolaire. Ça forge notre personnalité, notre confiance en soi et nos compétences professionnelles. Sans ces expériences, je ne serais sans doute pas là où je suis présentement.



Quelle destination conseillerais-tu pour une femme qui veut partir seule, une qui veut partir en groupe de filles et l’autre en couple ?


C’est difficile de choisir une seule destination comme il y en a tellement, mais si je me fie à mes expériences personnelles, je dirais :


L’Indonésie pour partir seule, parce que ce fut mon premier voyage en solo et de loin mon favori. Il est facile d’y voyager, de se déplacer, de rencontrer d’autres voyageurs et même de communiquer avec les locaux, sans oublier que c’est un pays sécuritaire et très abordable ! Tous des critères que je recherche personnellement lorsque je voyage seule.


L’Europe pour un voyage en groupe de filles, parce qu’à plusieurs on peut plus facilement diviser les coûts alors on peut se permettre un peu plus de luxe. Des destinations comme le Portugal, l’Italie ou l’Espagne, entre autres, offrent un bon mélange de villes et de nature. Ce sont des pays qui peuvent plaire à toutes et j’imagine bien les sorties entre amies autour d’un verre le soir !


La Grèce pour un voyage en couple, parce que c’est à la fois paradisiaque et romantique, surtout l’île de Santorini. Il y a évidemment aussi Paris qui est un classique.


Ceci dit, je crois que lorsqu’on est bien accompagnée, toutes les destinations peuvent être plaisantes pour un voyage en couple ou entre amies. L’important est de choisir en fonction de l’expérience que l’on souhaite vivre.


Nomme-moi 3 valeurs qui ont de l’importance pour toi.


L’intégrité, le respect et la gratitude.


Tes inspirations principales quand tu crées du contenu.


Je suis une personne vraiment passionnée qui vit ses émotions très intensément. Je crois donc que je puise beaucoup de mon inspiration à travers ce que je ressens. Je suis un peu un livre ouvert et j’aime partager mes sentiments, mes états d’âme. Lorsque je vis un moment fort, les mots me viennent plus facilement et je suis inspirée plus que jamais.


Ces moments forts sont plus fréquents lorsque je voyage et c’est pourquoi découvrir le monde est pour moi une source d’inspiration inépuisable. Les endroits que j’explore, les rencontres marquantes, l’adrénaline font naître en moi des émotions fortes.


Cela dit, je pars rarement à la découverte d’un endroit sans avoir fait une petite recherche au préalable. Je navigue beaucoup sur Instagram. C’est une plateforme qui grouille d’artistes hyper talentueux et, par le fait même, une mine d’or pour tous les créateurs de contenu. On y trouve les bonnes adresses, les endroits insoupçonnés, les trésors cachés, on y découvre les meilleurs angles et la plus belle lumière pour photographier un lieu. Ensuite, il ne reste qu’à capturer le tout à notre façon, selon l’inspiration du moment.


Parle-moi de ce que tu as envie


Pour terminer sur une note positive, j’ai envie de dire que la vie est incroyablement belle. Je crois que toute personne qui vit chaque jour en se rappelant la chance qu’elle a d’être en vie sera heureuse et aura du succès, peu importe les épreuves qu’elle traverse. Un philosophe chinois du nom de Conficius a dit un jour : « We have two lives, and the second begins when we realize we only have one ». En français ; on a deux vies, et la seconde débute lorsque l’on réalise qu’on en a qu’une seule. Cette citation me parle beaucoup, car pour moi il y a bien eu un déclic et, depuis que j’ai réalisé que je n’avais qu’une vie à vivre et à quel point je suis chanceuse de pouvoir la vivre pleinement, tout a changé. J’ai décidé d’aller à la poursuite de mes rêves et mes priorités ont beaucoup évolué. Je n’ai jamais été aussi heureuse et je touche mes rêves les plus fous du bout des doigts. Je souhaite à tous de ressentir cela un jour.


D’ailleurs, sur la route, on vit tout à mille à l’heure. On peut aisément comparer une semaine au quotidien à une seule journée en voyage. C’est un sentiment inexplicable, le plus beau sentiment selon moi. Ça me donne l’impression de profiter au maximum de chaque journée et d’accomplir tellement de belles choses. Si vous avez la chance de pouvoir voyager, n’hésitez plus. C’est la plus belle expérience qui soit !


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La femme qui brille se vante

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La femme qui brille se vante

La femme qui brille

Je n’entrerai pas dans une bataille des sexes ici aujourd’hui, mais reste que la majorité des femmes que je côtoie et que j’accompagne se sente égoïste de se prioriser dans leur propre vie! Et je vous annonce qu’il y a pire que ça!

J’ai réalisé dernièrement, à l’aide de mes partenaires et coachs d’affaires, parce que ça prend une équipe ça coche pour créer un empire, que je retenais mes succès et diminuais l’importance de mes réussites afin de ne pas trop déranger les autres avec ça et aussi parce que j’avais l’impression de me vanter!

Ben oui! De partager mes succès et mes bonheurs autant au niveau professionnel, personnel, familial qu’amoureux à ma propre communauté sur Facebook me rendait mal à l’aise! Vous imaginez? Dans mon propre groupe que j’ai moi-même créé et où les gens y sont (pas de force à ce que je sache) car à ce qu’il paraît ils aiment ça me suivre!

Avouez que si je vous demande de crier haut et fort votre dernier bon coup vous allez vous sentir mal et me dire que de toute façon ça ne change rien car vous vous le savez que vous avez réussi… Bullshit!! Nous passons notre temps à aller chercher l’opinion et l’approbation des autres afin de se sentir cohérente et compétente comme être humain et là lorsque c’est le temps de recevoir les applaudissements on se pousserait en courant?

Saviez-vous que la définition du verbe se vanter est exagérer ses mérites ou déformer la vérité par vanité? Pourtant lorsque nous parlons de nos échecs, parce que nous voulons être authentiques et vraies, est-ce que nous exagérons ou déformons la réalité? Je ne pense pas! Alors pourquoi disons-nous ne pas vouloir se vanter lorsque c’est pour nos mérites?

J’ai découvert que moi je ne le faisais pas pour deux raisons. Premièrement, parce que souvent le bonheur des gens fait suer le monde (selon mon monde de croyances) et je n’avais pas envie que mon entourage et ma communauté dise on c’est bien elle s’entraîne à tous les jours, elle rock sa business, ça va bien dans son couple bla bla bla, elle se prend pour une autre, ça s’peut même pas elle doit exagérer… Et tout ça car je le fais moi-même! Jugez les gens qui ont un shitload de succès! Outch! Et imaginez y’a un deuxièmement à ça! Double outch!

Et deuxièmement, moi qui dis tout le temps aux gens si moi je suis capable, tout le monde peut le faire, si moi je m’entraîne à tous les jours, tout le monde peut le faire… Eh bien j’ai dû réaliser que ce n’était pas vrai et j’étais en deuil… Tout le monde peut réaliser bien des choses dans leur vie, mais nous le faisons tous à notre façon et à plein de niveaux différents.

J’étais en remise en question envers ma mission qui est d’accompagner des millions de femmes à se propulser, à se choisir et à vivre une vie exceptionnelle et j’étais en deuil de ne pas pouvoir toutes les amener avec moi dans ma fusée! Oui oui ma fusée! Car je vous annonce que je suis une astronaute et que je décolle avec mon empire et qui je suis vers carrément une autre galaxie! Je suis une femme Alpha quoi!

La méga prise de conscience qui est venue avec ça de 1) c’est que comme chaque personne à son propre processus, je ne peux pas faire les choses à la place des autres et les forcer à être prêt à prendre leur propre fusée. Et de 2) ce n’est pas tout le monde qui est fait pour être astronaute dans la vie et que je suis une pionnière et je me dois, malgré les commentaires des autres et les embûches, de tracer le chemin afin que d’autres puissent l’emprunter par la suite.

Alors fiou! J’étais toujours dans ma mission, c’est juste qu’elle avait évoluée et modifiée sa trajectoire juste un peu.  Vous savez, je me rends compte que c’est normal qu’elle fasse ça finalement, puisque moi aussi j’ai évolué donc ma mission s’ajuste simplement avec qui je deviens!

Mais quel constat de réaliser que je minimisais tout mes succès! C’est un apprentissage encore aujourd’hui, car en vous écrivant ces lignes j’entends une voix dans ma tête qui me dit, mais pour qui tu te prends! Je me prends pour une femme qui vise maintenant à inspirer les autres femmes en leur montrant tout ce que l’on peut réaliser lorsque l’on croit en soi et lorsque l’on sort de notre zone de confort et que l’on fonce dans l’tas coûte que coûte et qu’en plus qu’on le crie sur tous les toits!

Alors les femmes Alpha, est-ce que vous venez vous vanter avec moi?! Quels sont vos bons coups cette année? Savez-vous c’est quoi votre mission de vie et êtes-vous en plein dedans?


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La charge mentale

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La charge mentale

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Une nouvelle expression qu’on entends de plus en plus. Je dois dire qu’avant de me

pencher sur le sujet, je ne savais pas trop ce que ça mangeait en hiver. Mais plus je lisais

là-dessus, plus je me posais des questions. Sur moi. Sur mon mode de vie. Sur ma relation

avec les pères de mes enfants (oui 2 papas pour 5 enfants lol). Sur ce que j’avais envie de

transmettre à mes enfants comme exemple. Car dans le fond, éduquer nos enfants c’est

leur donner des exemples.

J’ai commencé à me demander si ma charge mentale était trop lourde pour mes épaules. Si

toutes les tâches invisibles de la mère en affaires que je suis étaient si difficiles et lourdes à

mettre à exécution. Est-ce que j’en faisais plus que les papas? Est-ce que cette charge

mentale me nuit dans mon travail? Ou dans ma vie de couple? Et chaque fois la réponse

était non.

Parce que je suis entièrement responsable de mes actions. Et si je décide que c’est moi qui

prends les rendez-vous chez le médecin, dentiste, etc pour les enfants, c’est que j’en ai

envie. Sinon, je m’assurerais que les papas le feraient. Même qu’en me questionnant, j’ai

réalisé que les papas dans ma vie en avait une aussi, change mentale. Mon conjoint actuel

s’occupe de faire couper les cheveux de la petite. Et de l’entretien des véhicules. Le papa de

mes 3 garçons est plus présent que moi dans leur parcours scolaire (les écoles étant à 2

minutes de son domicile) et m’aide le plus souvent possible avec mes horaires atypiques en

échangeant nos week-end.

En ce qui concerne les tâches ménagère, les garçons sont rendus assez grands et font leur

part. Mon conjoint actuel est très présent aussi, il suffit que je lui demande et c’est réglé.

Alors qu’est-ce qui me dérange autant dans ce concept de charge mentale qui semble être

problématique chez la gente féminine?

Entièrement d’accord, les hommes n’ont pas la même vision que nous sur toutes ces tâches

invisibles. Le lavage, vaisselle, époussettage, etc, ça ne leur saute pas aux yeux. Nous oui.

Pourquoi ne pas simplement leur faire remarquer et leur demander? Oui, j’aimerais bien que

ça viennent tout seul de mon amoureux. Mais je suis responsable de mon niveau d’énergie

et si je veux poursuivre mes activités amicales et professionnelles sans avoir toujours la tête

à tous les détails de la maisonnée, alors je prends la responsabilité de demander le soutien

de mon conjoint.

Est-ce que parfois je suis essouflée? Oui. Écoeurée même. Mais j’ai cette facilité à penser à

tout. Que les papas dans ma vie n’ont pas. Et quand j’ai envie de complètement décrocher,

je le verbalise. Et mon chum s’occupe de tout. Est-ce que je vis parfois des déceptions?

Absolument. Rien n’est parfait. Mais je crois sincèrement que si j’arrive à tout bien concillier

dans ma vie, comme j’en ai envie, c’est parce que je prends mes responsabilités et que je

n’attends pas pour vivre ma vie comme j’en ai envie.

Ce n’est pas facile tous les jours. Mais je forme une équipe incroyable avec mon chum, mes

enfants, mes partenaires d’affaires, mes amies. Et quand je regarde mes garçons, qui

parfois vont au devant des besoins de notre vie de famille, je me dis que ma mission

d’éducation de maman est sur la bonne voie. Quand il n’y a pas une journée qui passe sans

qu’une femme me pose la question “Comment arrives-tu à tout faire Christine?“ je réalise

qu’il y a encore beaucoup d’étapes à franchir avant d’arriver à ce que les femmes soient

elles-mêmes et “délèguent“ leur charge mental à leur entourage. La mentalité des hommes

est aussi en cours de changement. On y arrive. Et c’est pourquoi c’est si important pour moi

de donner le bon exemple à mes 3 fils. Je veux qu’ils forment la génération de demain de la

bonne façon, selon moi. Et même pour ma fille. Quand elle voit sa maman demander à son

papa de l’aider dans toutes les tâches car elle vit une grosse période intense au travail ou

quand elle part chez la coiffeuse avec lui, elle assimile déjà le partage de cette charge

mentale.

Enceinte de mon 5e enfant, c’est mon conjoint qui prendra le congé parental. Il l’avait fait

aussi à la naissance de notre fille. Et c’est là qu’il a prit conscience de MA charge mentale.

Puisque je lui laissais l’espace. Car il y a beaucoup de ça aussi. Nous, femmes, sommes

assez exigeantes. Il faut que ça soit fait selon notre méthode, à notre rythme, avec nos

résultats. Et si on lâchait prise et qu’on leur laissait l’espace pour qu’il s’en occupe? C’est ce

que mon conjoint et moi on a appris, ensemble, pendant le congé parentale à la naissance

d’Emma.

Alors le secret c’est quoi? C’est de dédramatiser. Il n’y aura pas mort d’homme si les enfants

vont chez le dentiste aux 7 mois au lieu de 6 parce que notre chum a oublié de prendre le

rendez-vous. Si le petit dernier part avec 5$ dans ces poches pour le service de traiteur à

l’école plutôt que sa boîte à lunch parce que papa n’a pas acheté ce qu’il fallait pour le

repas.

Et toi? Comment va ta charge mentale?

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Augmenter votre réseau de contacts grâce au bénévolat d’affaires

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Augmenter votre réseau de contacts grâce au bénévolat d’affaires

Bénévolat d'affaires

Note : Le féminin est utilisé pour alléger le texte, et ce, sans préjudice pour la forme masculine.


Que vous soyez une entrepreneure en recherche de nouveaux contacts professionnels, une maman au foyer qui veut faire de nouvelles rencontres, ou encore une salariée à la recherche de nouveaux défis, ce texte est pour vous. Vous connaissez déjà toutes le bénévolat dans son ensemble, mais connaissez-vous le bénévolat d’affaires ?

Nous sommes toutes débordées par la vie qui va vite, par la job ou la famille qui sont tous des gruge-temps, bien que très agréables ! Quoi qu’il en soit il est important de consacrer du temps à élargir votre liste de contacts, que cela soit pour vous rendre service, pour générer de nouvelles ventes à votre entreprise ou encore pour aller chercher de nouveaux clients.

Il y a plusieurs années, j’ai découvert cette opportunité. Depuis presque 4 ans, je suis notamment inscrite dans la banque des bénévoles du site www.benevolesdaffaires.org/

Je voulais aider, me sentir utile, mettre ma « matière grise » au service d’organismes qui manquent de compétences ou simplement de ressources. Dans tous les comités où je me suis impliquée :

-         j’ai rencontré de nouvelles personnes avec qui j’ai développé de belles relations personnelles mais aussi professionnelles;

-         j’ai augmenté mes compétences et expériences professionnelles;

-         j’ai trouvé de nouveaux clients pour ma compagnie;

-         et j’ai surtout eu un magnifique sentiment d’avoir été utile en sortant de ma zone de confort !

Je change chaque année d’organismes pour donner au plus grand nombre possible, mais il y en a un pour qui je suis fidèle depuis 4 ans, par intérêt personnel et professionnel, c’est la Fondation Montréal Inc. Cet organisme vient en aide aux jeunes entrepreneurs de Montréal. J’y ai rencontré des personnes qui ont grandement participé à mon épanouissement personnel et qui m’ont conforté dans mon choix d’affronter mes plus grandes peurs et d’oser me lancer en affaires !

Dans le bénévolat, ce qui est important c’est une participation assidue de votre part. Les organismes ont besoin de personnes qui inspirent la confiance et sur qui on peut compter. Ils seront alors plus enclins à vous recommander à leurs contacts s'ils savent que vous êtes fiable.

Il faut que vous pensiez à utiliser vos intérêts personnels pour nouer de nouvelles relations.

Le bénévolat c’est un véritable travail, même s’il n’est pas rémunéré en dollars, je vous garantis que vous en tirerez des bénéfices tout aussi enrichissants ! Plus vous êtes actives dans votre communauté, plus vous créez de relations et plus les gens se souviennent de vous. S’ils ont besoin de référer quelqu’un qui offre vos services, c’est à vous qu’ils penseront !

Élargissez vos réseaux en faisant quelque chose qui vous intéresse et qui vous stimule. Soyez naturelle et toujours professionnelle, vous ne savez pas qui se cache derrière l’organisme que vous choisirez !

Pour trouver du bénévolat d’affaires :

www.benevolesdaffaires.org/

https://www.rabq.ca/

Anne-Solène Rioult


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Quand le bonheur est dans la poursuite

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Quand le bonheur est dans la poursuite

  Chris Guillebeau – The Happiness of Pursuit, Harmony Books, 2014      Dès le titre, les choses sont prises à contrecourant. L’auteur nous oblige à renverser notre point de vue et donc notre perception des choses. Nous avons tellement l’habitude d’être  à la poursuite du bonheur  qu’il nous provoque en nous interrogeant sur le  bonheur de poursuivre (une quête) .  L’auteur,  Chris Guillebeau  est déjà bien connu pour ses autres ouvrages : Born for this (2016), The $100 Startup (2012), The Art of Non-Conformity (2010) et plus récemment : Side Hustle (2017).      Chris Guillebeau est un non-conformiste qui sait et aime provoquer . Il commence son livre en expliquant ce qu’une quête peut représenter. C’est dans sa propre quête de mieux comprendre le monde qu’il a décidé de visiter tous les pays du monde. Oui. Tous. Soit 195 pays en 10 ans. Sa première découverte est qu’il n’est pas le seul à avoir une quête et que cela existe depuis des générations et sur tous les continents. Les hommes (et les femmes!) du monde entier cherchent à donner un sens à leur vie. Peu importe la manière et le but, partir en quête fait de nous de meilleures personnes.  Dans ce livre, Chris explique comment sa propre quête peut servir celle des autres et comment s’y prendre. Cela paraît simple : de l’imagination, du courage et une bonne dose de résilience face aux obstacles (grands et petits).  J’aime qu’il commence son premier chapitre par une citation du Seigneur des Anneaux :  « it’s a dangerous business, Frodo, going out your front door. You step out on to the road, and if you don’t keep your feet, there’s no knowing where you’ll be swept off to .”, ce que j’interprête comme:   A risquer l’aventure, on ne sait pas où on pourrait se retrouver!   Parce que le monde d’aujourd’hui nous le permet, nous sommes de plus en plus nombreux.ses à poursuivre une quête (promouvoir le leadership au féminin par exemple!) et de vivre une vie remplie d’aventures.  Dans ce livre, Chris explique comment établir une quête structurée et efficace : un but clair avec un objectif précis. La quête doit représenter un défi réel et comporte des sacrifices d’une manière ou d’une autre. Une quête peut être initiée par un appel ou le sens d’une mission et requiert une série de petits objectifs avec leurs défis et dont la progression mène vers le but final. Tout un processus, mais dans lequel il faut faire preuve de flexibilité car, la plupart du temps,  something else happens … (quelque chose d’autre arrive).   Des quêtes extraordinaires par des personnes « ordinaires »   Des personnes normales, banales peut-être, et qui ont accompli quelque chose de remarquable par choix, dévouement et persévérance. Tout au long du livre, Chris propose d’étudier des cas concrets et réels de quêtes, aventures et projets. Il prendra de nombreux exemples qui ne sont pas seulement de l’ordre du voyage, car l’aventure peut être vécue de chez soi, une mission peut être accomplie dans notre cadre de vie.  Ce que j’ai énormément aimé dans ce livre, c’est qu’il montre que ce sont des hommes et des femmes comme vous et moi qui ont été capables de rêver et d’accomplir leur quête. Que ce n’est qu’une question de choix et de volonté pour surmonter les sacrifices.   Car, le plus difficile c’est….   Le premier pas. Franchir cette porte et bousculer les conventions, les habitudes, les on-dits, les qu’en-dira-t-on, les factures et hypothèques, les pessimistes, les frustrés, les corbeaux de toutes sortes qui trouvent toutes les excuses pour vous pousser à l’immobilisme.  Et à toutes celles ou ceux qui doutent d’eux-mêmes, Chris parle de ces héros qui ont réalisé leur quête et qui, en fait, n’ont aucune idée comment ils ont pu réussir.  Ils ont seulement essayé . Et petit à petit, un pas après l’autre, les choses se sont mises en place et ils.elles ont réussi.  «  I had zero clue how to do it, she told me when we met up in Toronto  »   Alors….   Lisez ce livre! Achetez-le en papier, en version électronique, empruntez-le à la bibliothèque de Québec (il est disponible au moment où j’écris) ou contactez-moi pour emprunter le mien! Ce livre vaut tellement la peine d’être lu que je ne vous rendrais pas service en faisant un résumé détaillé. Ce serait d’ailleurs peut-être votre premier pas vers votre quête.  Après avoir lu ce livre, j’espère que vous essaierez.  Essayez. A votre niveau. A votre manière. Juste essayez d’imaginer comme ça pourrait être beau de partir en quête, de réaliser vos rêves. Essayez.   Just do it? ;)      NB : Il semblerait que ce livre n’ait pas (encore) été traduit en Français. Je ne me suis pas posé la question lorsque je l’ai acheté dans un aéroport américain. J’ai trouvé ce livre inspirant et tellement bon que j’avais envie de le partager. C’est en commençant à écrire ces lignes que je me suis rendu compte qu’il n’était pas encore traduit. Je m’excuse donc par avance à ceux.celles qui ne lisent pas l’anglais.

Chris Guillebeau – The Happiness of Pursuit, Harmony Books, 2014


Dès le titre, les choses sont prises à contrecourant. L’auteur nous oblige à renverser notre point de vue et donc notre perception des choses. Nous avons tellement l’habitude d’être à la poursuite du bonheur qu’il nous provoque en nous interrogeant sur le bonheur de poursuivre (une quête).

L’auteur, Chris Guillebeau est déjà bien connu pour ses autres ouvrages : Born for this (2016), The $100 Startup (2012), The Art of Non-Conformity (2010) et plus récemment : Side Hustle (2017).


Chris Guillebeau est un non-conformiste qui sait et aime provoquer. Il commence son livre en expliquant ce qu’une quête peut représenter. C’est dans sa propre quête de mieux comprendre le monde qu’il a décidé de visiter tous les pays du monde. Oui. Tous. Soit 195 pays en 10 ans. Sa première découverte est qu’il n’est pas le seul à avoir une quête et que cela existe depuis des générations et sur tous les continents. Les hommes (et les femmes!) du monde entier cherchent à donner un sens à leur vie. Peu importe la manière et le but, partir en quête fait de nous de meilleures personnes.

Dans ce livre, Chris explique comment sa propre quête peut servir celle des autres et comment s’y prendre. Cela paraît simple : de l’imagination, du courage et une bonne dose de résilience face aux obstacles (grands et petits).

J’aime qu’il commence son premier chapitre par une citation du Seigneur des Anneaux : « it’s a dangerous business, Frodo, going out your front door. You step out on to the road, and if you don’t keep your feet, there’s no knowing where you’ll be swept off to.”, ce que j’interprête comme:

A risquer l’aventure, on ne sait pas où on pourrait se retrouver!

Parce que le monde d’aujourd’hui nous le permet, nous sommes de plus en plus nombreux.ses à poursuivre une quête (promouvoir le leadership au féminin par exemple!) et de vivre une vie remplie d’aventures.

Dans ce livre, Chris explique comment établir une quête structurée et efficace : un but clair avec un objectif précis. La quête doit représenter un défi réel et comporte des sacrifices d’une manière ou d’une autre. Une quête peut être initiée par un appel ou le sens d’une mission et requiert une série de petits objectifs avec leurs défis et dont la progression mène vers le but final. Tout un processus, mais dans lequel il faut faire preuve de flexibilité car, la plupart du temps, something else happens… (quelque chose d’autre arrive).

Des quêtes extraordinaires par des personnes « ordinaires »

Des personnes normales, banales peut-être, et qui ont accompli quelque chose de remarquable par choix, dévouement et persévérance. Tout au long du livre, Chris propose d’étudier des cas concrets et réels de quêtes, aventures et projets. Il prendra de nombreux exemples qui ne sont pas seulement de l’ordre du voyage, car l’aventure peut être vécue de chez soi, une mission peut être accomplie dans notre cadre de vie.

Ce que j’ai énormément aimé dans ce livre, c’est qu’il montre que ce sont des hommes et des femmes comme vous et moi qui ont été capables de rêver et d’accomplir leur quête. Que ce n’est qu’une question de choix et de volonté pour surmonter les sacrifices.

Car, le plus difficile c’est….

Le premier pas. Franchir cette porte et bousculer les conventions, les habitudes, les on-dits, les qu’en-dira-t-on, les factures et hypothèques, les pessimistes, les frustrés, les corbeaux de toutes sortes qui trouvent toutes les excuses pour vous pousser à l’immobilisme.

Et à toutes celles ou ceux qui doutent d’eux-mêmes, Chris parle de ces héros qui ont réalisé leur quête et qui, en fait, n’ont aucune idée comment ils ont pu réussir. Ils ont seulement essayé. Et petit à petit, un pas après l’autre, les choses se sont mises en place et ils.elles ont réussi.

« I had zero clue how to do it, she told me when we met up in Toronto »

Alors….

Lisez ce livre! Achetez-le en papier, en version électronique, empruntez-le à la bibliothèque de Québec (il est disponible au moment où j’écris) ou contactez-moi pour emprunter le mien! Ce livre vaut tellement la peine d’être lu que je ne vous rendrais pas service en faisant un résumé détaillé. Ce serait d’ailleurs peut-être votre premier pas vers votre quête.

Après avoir lu ce livre, j’espère que vous essaierez.

Essayez. A votre niveau. A votre manière. Juste essayez d’imaginer comme ça pourrait être beau de partir en quête, de réaliser vos rêves. Essayez.

Just do it? ;)


NB : Il semblerait que ce livre n’ait pas (encore) été traduit en Français. Je ne me suis pas posé la question lorsque je l’ai acheté dans un aéroport américain. J’ai trouvé ce livre inspirant et tellement bon que j’avais envie de le partager. C’est en commençant à écrire ces lignes que je me suis rendu compte qu’il n’était pas encore traduit. Je m’excuse donc par avance à ceux.celles qui ne lisent pas l’anglais.


Delphine Davan

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Avoir du pouvoir ou ne pas avoir du pouvoir, là est la question!

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Avoir du pouvoir ou ne pas avoir du pouvoir, là est la question!

Il existe toutes sortes de pouvoir que l’on retrouve dans toutes les sphères de notre vie, pouvoir de l’argent, pouvoir dans un couple, pouvoir d’un boss, pouvoir sur nos enfants et j’en passe! Mais selon moi, le summum du pouvoir c’est d’être capable de décider si oui ou non on laisse du pouvoir sur ce que l’on vit à Pierre-Jean-Jacques!

Petite question pour vous? À quel point donnez-vous du pouvoir à tout ce qui vous arrive dans la vie sur votre état interne et comment vous vous sentez?

Quand je parle d’état interne, je parle de votre ressenti intérieur, est-ce que vous êtes de bonne humeur aujourd’hui? Est-ce que vous vous sentez zen, en paix, hyper motivée ou bien beurk, ben oui ça se peut ça aussi hein?!

Et si vous regardez par la fenêtre, est-ce que le fait qu’il pleut et qu’il fait un temps grisâtre depuis plusieurs jours influence votre humeur? Tsé est-ce que votre conjoint avec son air bête influence comment vous allez vous sentir?

Je ne sais pas si vous savez, mais nous perdons beaucoup trop de temps et d’énergie sur ce que nous n’avons pas de contrôle au lieu d’aller faire un petit tour en dedans, oui je parle de faire de l’introspection et d’aller visiter votre vulnérabilité! Pas super sexy comme idée j’en conviens, puisque faire ce petit exercice est loin d’être toujours agréable, mais je vous le garanti, il est plus que payant!!

Plus vous allez apprendre à vous connaître, plus vous allez apprivoiser votre propre vulnérabilité, plus les événements de la vie vont moins vous ébranler et avoir du pouvoir sur votre humeur! Vous allez avoir le pouvoir d’une ninja quoi!

Tout va devenir tout d’un coup moins intense, tout va vous paraître moins extrême, puisqu’en apprenant à vous connaître de l’intérieur vous allez avoir fait de votre vulnérabilité une force (oui ça se peut!) tout en faisant la paix avec des choses que parfois vous traînez depuis des années (dieu sait qu’on est bonne là-dedans!) et en développer plusieurs ressources internes que vous aurez le joyeux loisir de les utiliser quand bon vous semble! N’est-ce pas merveilleux?!

Et là l’idée ce n’est pas de se taper sur la tête en se disant que nous ne sommes pas faites forte de se laisser influencer par n’importe quoi au quotidien… On ne perd pas de temps et d’énergie là-dessus non plus! Nous faisons toujours du mieux que l’on peut avec qui nous sommes et comment on se sentait à ce moment-là! Donc si sauter une coche est ce que vous avez fait (parce que ça nous arrive toutes!), eh bien, c’était la meilleure réaction que vous pouviez faire! Pis c’est toute!!

Et pourquoi donnons-nous autant d’importance à tout dans notre vie? Eh bien je vous le donne en mille… nous n’avons pas appris à se construire une estime de soi béton!

Croire en soi, se valoriser au maximum, c’est la base afin de réaliser que c’est nous qui décidons si le commentaire plate de notre belle-mère nous affecte ou non et nous remet en question ou non…

Lorsque l’on apprend à se connaître, oui on continue à prendre le feed-back des autres car ils peuvent en effet nous permettre de voir nos angles morts, nous apporter de nouvelles perspectives et de grandir, mais nous pouvons également aller valider la source de ce feed-back et son intention.

Tsé quand quelqu’un te dit, wow ta robe est dont bien belle et que tu ne sais pas pourquoi, mais malgré le beau commentaire tu sens comme une sensation de ark en dedans, c’est que l’intention de la personne est probablement de te complimenter parce que c’est ce qu’il « faut » faire, parce qu’elle veut acheter tes bonnes grâces ou encore parce qu’elle veut te demander quelque chose en retour, etc.

En tout cas, peu importe son intention, vous sentez que ce n’est pas sincère et lorsqu’on est capable de connecter avec soi et la force de son intuition, nous réalisons cela et nous ne restons pas sur cette sensation de ark et cela ne nous gâche pas notre moment non plus!

Ne laissons pas le pouvoir à Pierre-Jean-Jacques et Miss météo sur le cours de notre vie! Construisons-nous une estime de soi béton!!

PS : Si vous pensez déjà que vous êtes ça coche, ben j’vous annonce que vous l’êtes 10000x plus encore! 😉

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Impliquez-vous, qu’ils disaient!

Impliquez-vous

C’était en mars dernier. « Bon… Alors qui prendra la présidence dans les circonstances? » Silence. Aussi cliché soit-il de m’exprimer ainsi, je vous assure qu’on aurait pu entendre une mouche voler. Puis, huit paires d’yeux se sont tournés vers moi. Huit administrateurs, huit entrepreneurs d’expérience, compétents, qualifiés, huit personnes ont affirmé en coeur : « Ah et bien la voilà, notre nouvelle présidente de la Chambre de commerce. »

Dans ma tête, mes hamsters sont tombés en mode full spin. C’était à la fois un sauve-qui-peut et un aux-roulettes-camarades, mais dans tous les cas, on entrait en mode panique. Je suis peut-être folle, mais je suis tout de même certaine d’avoir entendu l’un d’eux crier : « imposteure! » Moi, présidente? Attendez un instant, il doit y avoir erreur sur la personne.


Il faut dire qu’on m’avait déjà fait le coup quelques mois auparavant. C’est que je suis un brin intense, dans ma vie perso comme dans mes implications. J’ouvre ici une parenthèse… N’étant pas une Gaspésienne pure laine, j’ai choisi à mon arrivée dans la région, il y a quelques années,  de m’impliquer dans mon milieu pour mieux m’intégrer. Vous dire si je me suis bien intégrée!!! Certains cumulent les timbres chez IGA, ben moi, c’est les CA. Blague à part, ma région d’adoption, je l’aime, j’y crois!


Bref, en l’espace de six mois, je me suis retrouvée présidente de CA… deux fois! La première fois, c’était pour la Commission jeunesse Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine - une belle cause, par et pour les jeunes, du développement régional dans ce qu’il a de plus beau. Certes, ça m’a un peu stressé… Mais je me sentais tout de même confiante et compétente!


Dans le cas de la Chambre de commerce, je vivais une méga crise de l’imposteure. C’est que je ne suis pas entrepreneure… du moins, pas encore! Mais il faut croire qu’on a vu en moi les qualités et la drive d’une femme d’affaires. Puis, vient un moment où on doit laisser les doutes de côté et foncer. Au mieux, on réussira. Au pire, on se trompera, mais surtout on apprendra.


Il y a des jours où je me demande ce qui m’a pris d’accepter. Parce que les défis sont nombreux. L’organisation est en période de transition. Je me sens comme une fille qui, par amour infini pour son mec, aurait adopté son ado un brin rebelle, à la recherche de son identité et de sa voie! Mais je crois à tout son potentiel. Si j’ai choisi de rester en région, c’est parce que tout est à faire. Jamais, en ville, je n’aurais eu la chance (ou même l’envie) d’être autant impliquée. Encore moins d’être présidente de CA à 34 ans. Ici, je sais que j’ai un impact direct.


Il y en aura toujours pour dire que ce n’est pas ma place. Des quidams qui lancent, le ton méprisant : « Ben là, tu es même pas entrepreneure. » Ce à quoi je réponds maintenant : « Bon point, mon ami. Il y a un siège de libre au CA. Tu veux ma place? »


Engagez-vous! que disent les Romains dans Astérix. Impliquez-vous! vous dis-je. Non, ce n’est pas toujours rose. Ça gruge du temps, de l’énergie, ça demande du souffle. Ça nous expose aux critiques. Mais c’est franchement valorisant. Et dans un contexte où les gens peuvent être très cyniques et individualistes (surtout lorsqu’on sort d’une campagne électorale!), ça nous permet de faire avancer notre milieu, une heure de bénévolat à la fois.  


Émilie Bourque-Bélanger

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Vivre ses rêves ou rêver sa vie?

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Vivre ses rêves ou rêver sa vie?

Vivre ses rêves

Dans quelques jours ce sera l'anniversaire de mon entreprise. Mon bébé aura trois ans . Trois ans de passions, d'accomplissements mais aussi de sacrifices et de dur labeur. Trois ans ça paraît si long, mais pourtant ça passe TELLEMENT vite. Quand on est plongé dans le quotidien de la vie ou dans les opérations de son entreprise, on voit tout simplement pas le temps filer. Par contre, il file vraiment a une vitesse folle ! 

J'ai la chance d'être une jeune femme qui n'a pas peur du risque, qui saute à pied joint dans l'inconnu , et c'est l'une des raisons pourquoi je me suis lancée en affaires à 21 ans. Vous me direz que 21 ans, c'est bien jeune pour se lancer dans le grand monde des affaires, qu'à cet âge là on est encore un enfant ( mais on va se le dire, y-a-t'il un âge précis qu'on devient un adulte à 100% ? ).


Bien que ce ne soit pas une aventure facile celle de l'entrepreneuriat, je suis loin de regretter ma décision. Est ce que j'aurais mieux fait d'aller acquérir de l'expérience dans une autre entreprise ? Peut-être. Est ce que j'aurais dû attendre compléter mes études? Peut-être. Est ce que j'aurais dû attendre d’Être stable financièrement? Peut-être. Je pourrais continuer longtemps à énumérer des raisons qui m'auraient pousser à attendre avant de foncer. Mais vous savez quoi? Je serais probablement encore en train d'attendre, comme des centaines de femmes qui attendent LE bon moment. 


On va se dire les vraies choses, il n'y en aura pas de bons moments. Arrête d'attendre, le temps file trop vite, fonce ! Rêver sa vie, c'est pas une vie ça! L'entrepreneuriat, c'est tellement différent des autres métiers, tu n'as pas besoin de te prouver à personne, tu n'as pas besoin d'avoir tel diplôme ou tel expérience sur ton cv pour te lancer. Tu as simplement besoin d'avoir confiance en toi et de foncer. 


Sur ce, je te partage mon mantra (que j'espère tu adopteras): Moi dans la vie je n'ai pas de rêves, j'ai des objectifs, parce que les rêves on ne les réalisent jamais, mais les objectifs oui!


Allez-vas y , FONCE !

Noémi Harvey

PDG/Designer Allcovered

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Catherine Légaré

Academos est un organisme à but non lucratif qui connecte gratuitement les jeunes de 14 à 30 ans avec la réalité du monde du travail.

Sur notre application web et mobile, les jeunes peuvent dialoguer avec plus de 2600 professionnels passionnés par leur travail. L’objectif : les aider à choisir un métier dans lequel s’épanouir quotidiennement. Parce que la vie est trop courte pour s’ennuyer!

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Eurêka

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Eurêka

AVERTISSEMENT - Ce texte n’a pas été composé dans l’optique de pousser votre réflexion sur des sujets beaucoup trop profonds et sérieux. Vous ne deviendrez pas la meilleure version de vous-même après avoir lu ce texte. C’est frais et léger. C’est moi, Jiao, stagiaire en marketing.

Devenir stagiaire dans une agence de communication c’est physiquement être assis toute la journée et psychologiquement courir partout. Je m’impressionne moi-même à être fatiguée en rentrant chez moi après avoir passé la journée assise sur ma chaise. On est loin de mon premier emploi d’été en tant qu’animatrice de camp d’été où je passais la journée dehors avec des enfants. Quand je rentrais chez moi, je n’avais plus de voix et j’étais épuisée, mais au moins ma journée était bel et bien terminée. Aujourd’hui, même si je quitte mon bureau à 16 h,  je suis toujours à la recherche de l’idée du siècle qui va faire c-a-p-o-t-e-r ma boss.

Pourtant, avoir des idées n’a jamais été un problème pour moi. J’ai toujours eu mille et une idées, des bonnes et des moins bonnes. Lorsque ma boss m’explique le nouveau contrat sur lequel on va travailler prochainement, dans ma tête, je suis déjà rendu à travailler ma 100e idée. Je n’écoute plus. Mon cerveau de créative dégénérée est parti bien loin déjà. Quand la créativité devient le fruit de ton travail, on jase différemment. On est dans une autre «game». Selon moi, des belles étudiantes en marketing à Québec y’en pleut des tonnes à toutes les secondes. C’est là que je me dis «ok ouain il faut que tu impressionnes».

Mon emploi du temps ne se résume plus à chanter «la petite clémentine» et jouer à bébé clin d’oeil toute la journée. Aujourd’hui, il peut m’arriver de passer des heures à regarder les murs, me poser des questions existentielles ou scroller mon fil d’actualité Facebook. Par contre, il arrive parfois des moments magiques où mon corps et mon esprit sont complètement inexistants sur la planète Terre : eurêka! J’ai exactement choisi ce domaine pour la sensation et l’émotion que procure le moment où tu as finalement trouvé la meilleure idée au monde. Ensuite vient le moment d’une de mes étapes préférées : convaincre. Si je réussis bien cette partie, je verrai des étoiles dans les yeux de mes collègues. Des étoiles aussi brillantes que les miennes. Attention aux âmes rationnelles, car un mélange de fébrilité et de folie règnera dans la pièce.

Alors Jiao, qu’aimerais-tu faire plus tard? Je choisirai le métier qui me permettra de ressentir le plus d'eurêka possible. Ma mission est de toucher les gens, les ébranler, les faire réfléchir, les fâcher, les faire rire. Ils doivent vivre des émotions, et ce, à travers mes idées.

Ressentez-vous quelque chose?

 

Illustration d'Elliana Esquivel

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Hommage à ma mère

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Hommage à ma mère

Elle est toujours prête à aider les autres, à garder l’enfant d’une de ses nièces, à faire du

bénévolat. Ça lui fait plaisir de faire plaisir. J’ai lu que les gens les plus heureux sont ceux

qui s’occupent des autres. Elle doit être très heureuse.

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Pourquoi tu dois t’aimer pour faire de l’argent

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Pourquoi tu dois t’aimer pour faire de l’argent

Savez-vous ce qu’il y a de super facile dans la vie? C’est de suivre passivement le cycle « normal » de la vie. Concrètement, la première étape c’est l’école, ensuite c’est de se trouver un job pas pire en lien avec ce qu’on a étudié. La deuxième étape c’est la roue infernale : métro/auto, boulot, famille, dodo.

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Pensées,  passion et pension?

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Pensées,  passion et pension?

La retraite…

Le fond de pension

La « Liberté » 55, 65, 75…

Tu es une femme/homme d’action, tu aimes l’aventure, entreprendre, te renouveler. Tu vois le futur comme remplis de petits moments présents, d’opportunités, de projets. L’avenir pour toi, il est à court terme, toujours. Pas dans les méandres d’un lointain « peut-être qu’un jour ». Je suis comme toi.

Et comme moi, tu as ça, toi aussi, un fond de pension, et tout le monde te rappelle que tu as de la chance d’en bénéficier. C’est un bel avantage. Ça assure une certaine sécurité, pour ton avenir. Lointain.

Mais c’est aussi un boulet. Un poids parce qu’il te retient dans ton/mon emploi.  Il est là, à nous suivre, à nous faire nous questionner, quand l’idée de suivre nos passions nous titille.

Tu es peut-être comme moi, sans rêves ou plans clairs d’activités pour la retraite. Je n’envoie pas dans l’univers l’achat d’un chalet sur le bord d’un lac. Je ne mets pas sur mon dreamboard des collages de bungalow sur la plage. Quand je pense à la retraite, bizarrement, je ne l’entrevoie même pas positivement. Je la perçois comme un arrêt, une fin obligée pour cause d’incapacité du corps ou de l’esprit. Tout ça pour dire que je ne me vois pas arrêter, peut-être juste ralentir.

C’est peut-être parce que mon père est décédé juste avant de prendre sa retraite de la fonction publique. C’est peut-être parce que j’ai peur de vieillir. C’est peut-être parce que j’ai assez à penser présentement pour ne pas prendre le temps de rêver à mon après-carrière…

As-tu cette idée, cette crainte parfois ? « Et si je mettais toute cette argent de côté pour rien?  Si je travaillais toute ma vie à me bâtir une retraite dorée et que je mourais la veille? Si je mettais mes passions de côté pendant les vingt prochaines années en espérant les vivre à la retraite, sans jamais en arriver là? »

Et si au contraire je choisissais d’être « irresponsable »,  de risquer de nouveaux projets, d’entreprendre mes rêves maintenant, au fil des prochains 20 ans au risque de ternir financièrement mon âge d’or? Je ne veux pas être un poids financier pour mes enfants, ni pour la société. Mais… 

Ne pas entreprendre et investir dans nos passions maintenant par crainte de manquer de ressources à notre retraite….  Que le poids du fond de pension soit le fardeau qui nous garde stagnants, nous arrête d’entreprendre… Faire le choix de conjuguer le futur au présent ? Penser passion ou pension?

 

Annik De Celles

Description de produit : petite femme rapide et efficace qui jongle une vie aux multiples passions.

Ingrédients/faite à base de : femme à 100%,  bonheur familial,  passion pédagogique et entrepreneuriales

Valeurs nutritives :  un excellente source de créativité, faible en chiffres, remplie de bonne humeur vitaminée, faible en gestion du ménage mais excellente garocheuse de trainerie dans dans coins bien cachés

Conservation : plus de 40 ans grâce au yoga et à la course à pied, à  température ambiante élevée.

Points de vente : Créations Les Gumes, Séminaire des Pères Maristes, dans son salon, dans ses running, sur son tapis de yoga.

annik@creationslesgumes.com

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Question d’affirmation

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Question d’affirmation

Combien de fois par jour nous posons-nous des questions pour tout et pour rien?

Est-ce que je suis heureuse?

Pourquoi ai-je encore mal à la tête ?  Ai-je un cancer ? Devrais-je consulter ?

Pourquoi ne reste-t-il jamais de pain sauf les croûtes ?

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