Fille de becyk

Comment

Fille de becyk

taras-chernus-647693-unsplash.jpg

J’en rêvais depuis longtemps. Faire du becyk. Non, non, pas du vélo. Pas de la bicyclette. De la moto. T’sais, une machine sur deux roues qui va vite. Un trip qui a longtemps été une affaire de gars. Quelque chose qui fait « vroum » et qui t’envoie le vent en plein visage, le soleil dans les yeux. 

 

Je devais avoir 15 ou 16 ans quand j’en ai parlé à ma mère pour la première fois. Vous dire si elle sautait de joie - not! Mais j’étais sage à l’époque - et je l’ai été longtemps! Il faut préciser que mon année de voyage en 2014-2015 m’a fait remettre bien des choses en questions. J’ai entre autres compris que la vie, tu n’en avais qu’une, et qu’elle filait beaucoup trop vite. J’ai passé la moitié de mon trip asiatique les fesses sur un scooter, et ce, alors que j’avais dit non jamais, trop dangereux. Pis j’ai trippé fort! Et je me suis promis d’obtenir mon permis de moto, pour vrai.

 

Ça m’a pris presque 2 ans avant de m’y mettre - parce que #laVie. J’avais donc les 30 ans passés (ok, ok, presque 33!)  quand j’ai redit à ma mère : « Ouais, je pense suivre mes cours de moto. » Silence. « Un Spyder, là, avec 3 roues… C’est stable. Pis sécuritaire. Ça te tente pas à la place? » Réponse sans hésitation : « Euh, no way! C’est une moto que je veux, pas un tricycle! » Je me remettais d’un divorce, d’une relation difficile et d’une job de fous. Ma mère a dû se dire que ça coûterait moins cher qu’un psy.

 

J’ai passé le permis théorique sans problème. #ProDuParCoeur J’ai texté ma mère; elle m’a suppliée d’acheter un « full face ». J’ai dit oui. Puis j’ai pensé aux coquilles de noix qui me servaient de casques lors de mon trip en Asie - LOL!

 

Je me suis présentée au premier cours pratique avec les genoux qui shakaient. Roger, le prof, était trop relax. « Ben là, fille! Donne du gaz un peu. » Et moi de répondre, les dents serrés : « Tu vois ben qu’elle va tomber! » Roger : « Si tu restes sul break, oui! Envoye! T’es capable. » Un de nous deux était confiant - clairement, c’était pas moi. Je suis tombée. Deux fois. J’ai eu mal à l’orgueil plus qu’à autre chose.

 

Non, j’étais pas la plus rapide. Ni la meilleure. J’étais entourée de gars qui étaient nés sur un motocross. Mais à quelques jours de mes 33 ans, j’ai passé mon permis… et j’ai acheté ma moto. J’étais pas peu fière. Je souriais tellement : je pense que mes dents ont dû sécher.

 

Aujourd’hui, j’apprivoise encore ma bécane. Je voudrais la sortir plus souvent. Je voudrais être meilleure. Être plus confiante. Mais je me connais… J’ai appris à me donner du temps. Et là, alors que j’écris ces lignes, j’ai juste hâte à l’été prochain!

 

ÉMILIE BOURQUE-BÉLANGER

Comment

LINA ASSELIEN LAFORTUNE, Femmes inspirantes 2018

Comment

LINA ASSELIEN LAFORTUNE, Femmes inspirantes 2018

lina-asselien_lafortune2.JPG

Profession et Entreprise

Fondatrice Collection Romy + Jacob Canada, Fondatrice Fusion Ionz Pets Canada, Associée - Équipe Jennifer Abel Canada

Quelle est ta définition de l’ambition ? Et comment l’incarnes-tu dans ton quotidien ?

Depuis plus de 15 ans, je collabore avec des entrepreneurs de milieu différents, et vraiment, je réalise que l'ambition est quelque chose de très fort, voir d'inné, dans quasiment tous les cas.

C'est quelque chose que l'on respire, que l'on ressent et qui détermine chaque action, chaque projet, chaque chose qu'on touche...au quotidien.

Je pourrais même dire que c'est indescriptible tellement c'est fort.

Si tu avais un conseil à donner à la femme que tu étais il y a dix ans, qu’est-ce que ce serait ?

Entoures-toi de collaborateurs passionnés, de gens qui n'ont pas peur du travail...Il te faut une équipe!

Quelle épreuve dans ton parcours a été le plus riche en apprentissages ? Et pourquoi ?

Je reviens à l'histoire d”équipe. Mes plus gros défis, voir échecs, sont directement relies au manque de travail d'équipe. Dans la vie, on ne peut tout faire seul. Il faut une équipe...et pas n'importe laquelle.

Maintenant, dans tous mes projets, je m'assure que l'on a l'équipe adéquate et que l'on a des personnes qui s'occupent de volets différents de la stratégie.

Si les gens avaient à t’attribuer un totem qu’est-ce que ce serait? (un animal + qualité, ex: castor persévérant , etc.)

 Je suis lionne à vie.

Complète l’énoncé suivant : les personnes avec qui je collabore doivent absolument être _(glissé une qualité de votre choix) !

Passionées et ouverts d'esprit.

Il faut pas câdrer - oubliez ça. Si on veut façonner une vie qui nous ressemble, qui nous rejoint, il faut suivre ses instincts. Peu importe les jugements.

Quelle est la personne qui a eu le plus d’influence dans ton cheminement professionnel, et pourquoi ?

 Ah, la question qui tue. J'ai eut tellement d'inspiration dans ma vie professionnelle et personnelle - c'est tout à fait impossible de limiter la réponse à une personne. 
J'élabore:

J'ai eu quelques mentors, de tous âges, hommes et femmes. À ce jour, certains ne réalisent même pas le profond impact qu'ils ont eut sur ma vie professionnelle.

Ensuite, il y a mon conjoint, mon partner, mon ami...un homme qui est plus fougueux que moi, qui croit que TOUT est possible et qu'on peut bâtir n'importe quel projet.

Et puis, plus récemment, nous avons eut notre premier enfant. Notre petit Ali. Et je vous dirais que RIEN au monde n'est plus inspirant que de voir sa progéniture et de vouloir bâtir, rêver avec et pour lui.

Si tu pouvais, pendant 24h, être dans la peau de la personne de ton choix (artistes, collègues, politiciens, etc.) , qui est-ce que ce serait et pourquoi ?

Un oiseau.

J'aimerais voler.

Et aussi...Whitney. Parce que je veux chanter.

Selon toi, quelle est la qualité la plus importante à posséder pour être une bonne leader ?

L'humilité et l'ouverture d'esprit de savoir qu'on apprend continuellement.

Quel conseil donnerais-tu aux femmes qui veulent intégrer ton domaine et s’y démarquer ?  

Premièrement, je dois être honnête: je crois à la diversification entrepreunariale. Tous mes mentors portaient plusieurs chapeaux, soit dirigeants d'entreprise, co-propriétaire de PMEs, investisseurs immobilier. Aujourd'hui, c'est exactement qui je suis. J'ai fondé ma première entreprise à 22 ans (malgré que mes parents pourraient vous dire que j'étais en affaires depuis mon jeune âge!). Lorsque ce chapitre s'est fermé, j’ai lance d'autres projets. Aujourd'hui, je suis investisseur immobilier, intrapreneur, mentor, maman, etc.

Mon conseil aux femmes c'est de suivre leur instinct. Il y a plusieurs secteurs économiques qui demeurent à être developpés - évaluez ce qui vous rejoint, mais ne vous limitez pas. Il est possible de porter plusieurs chapeaux et c'est à ce moment qu'on deviant vraiment un leader dans sa communauté.

Quand tu regardes ta situation actuelle et que tu te projettes dans 5 ans, qu’est-ce que tu souhaiterais avoir accompli ?

C'est drôle. Au niveau professionnel, je suis comblée. J'ai un parcours atypique et inouie. J'en suis très fière. 

Et voilà qu'on me demande ce que j'aimerais. Des enfants, plus d'enfants.

D’après toi, c’est quoi la clé du succès?

La passion. Je sais, je sais...je ne cesse de la dire. Mais une chose que je sais et qu'on entend souvent (et c'est vrai!): TOUS les gens à succès sont acharnés. Il n'y a pas de passe-droit: il faut être passionné, acharné, ne jamais lâcher.

Comment

Êtes-vous indépendante ET capable d’amour?

Comment

Êtes-vous indépendante ET capable d’amour?

humphrey-bogart-619157_1280.jpg

L’amour! Ah l’amour! Qu’est-ce que c’est l’amour?! Une relation d’amitié avec un petit quelque chose de plus?

Qu’est-ce que c’est pour vous être en couple? Qu’est-ce que vous allez chercher dans une relation amoureuse? Est-ce que vous connaissez dans votre vie une complicité à un niveau où on comprend l’autre comme personne d’autre?

Moi, je suis une femme plutôt indépendante, une femme qui s’organise par elle-même, tsé celle qui a l’air au-dessus de ses affaires la majorité du temps et qui travaille sur soi au maximum afin de devenir chaque jour un peu plus moi-même et un peu plus la meilleure version de ce moi-même…

Et avec les années, ce que j’ai appris par ma propre expérience et observé chez mes clientes, c’est que la complicité dans un couple (surtout après avoir eu des enfants), s’en remet à un travail d’équipe dans le brouhaha du quotidien, et c’est bien normal!

Cependant, tout le monde vit des choses, évolue et apprend de mieux en mieux à se connaître soi-même au fil du temps, mais le problème, c’est que ce n’est pas tout le monde qui s’actualise également ensemble dans le couple. Ce que ça fait, c’est qu’un beau matin, comme sorti de nulle part, un des deux partenaires se demandent où, quand, comment, pourquoi cette relation a finalement commencé et est rendue où elle en est aujourd’hui.

Évoluer chacun de son côté et évoluer en même temps en tant que couple est tout de même un défi et encore plus si on laisse ça aller au hasard! Et je suis certaine que juste à lire ça, vous aussi vous avez des exemples de situations où ça déjà brassé fort dans la baraque!

Est-ce que vous saviez que je compare la complicité d’un couple à notre finesse à reconnaître les pleurs d’un bébé? De tellement connaître l’autre, être là pour l’autre et de tellement être attentionné, que l’on sait comment l’autre se sent avant même qu’il ait parlé?

Pour moi, être en couple c’est d’avoir choisi son Ovechkin (meilleur joueur actuel de la ligue nationale de hockey, juste au cas où vous ne sauriez pas! Hihi), donc d’avoir choisi la meilleure personne pour faire partie de notre vie car on savait qu’avec elle, on serait un team de feu et qu’on vivrait des aventures passionnées!! Donc pour moi être en couple, c’est de tellement reconnaître l’autre dans tout ce qu’il est, que mon objectif c’est de lui faire une passe au bon moment, au bon endroit afin qu’il soit capable de compter! C’est de le mettre en valeur dans tous les contextes!

Évidemment, afin d’arriver à ce niveau de complicité, vous devez avoir fait une certaine introspection sur vous-mêmes, avoir fait le ménage de certaines croyances, avoir booster votre estime et confiance en soi et être dans l’ouverture du monde de l’autre (ses valeurs, croyances, son bagage, etc.). Et une fois qu’on a fait ça, my god que notre relation amoureuse atteint un tout autre niveau! Et ça peut se vivre avec votre conjoint actuel même si ça n’est jamais arrivé auparavant! Il suffit d’une petite action en ce sens afin de tout faire bouger!

Moi, après la séparation du père de mes enfants en 2017, je peux enfin dire que depuis plus d’un an j’ai trouvé mon Ovechkin (vous avez compris que c’est vous qui décidez si quelqu’un l’est ou pas right?!)!! Yé!! Et vous? Avez-vous trouvé votre Ovechkin et avez-vous décidé de vivre une complicité extraordinaire au quotidien?

Comment

Sophie Dubreuil - Bijoux Sophistikate, Femmes inspirantes 2018

Comment

Sophie Dubreuil - Bijoux Sophistikate, Femmes inspirantes 2018

Sophie Dubreuil

Sophie est dans notre liste des femmes inspirantes de 2018. Elle a été nominée cette année pour la mère de l’année et la petite entreprise de l’année par le Réseau des Mères en Affaires.

Profession et Entreprise

Bijoux Sophistikate

Quelle est ta définition de l’ambition ? Et comment l’incarnes-tu dans ton quotidien ?

Pour moi l'ambition c'est de se donner le droit de rêver grand! Oser dire tout haut mes rêves les plus fous comme par exemple: Sophistikate est en voie de devenir une multinationale. J'ai fait éclater mes croyances limitantes et je mène de front plusieurs projets à la fois.

Si tu avais un conseil à donner à la femme que tu étais il y a dix ans, qu’est-ce que ce serait ?

 Suis ton coeur, fais ce que tu aimes et fais le souvent!

Quelle épreuve dans ton parcours a été le plus riche en apprentissages ? Et pourquoi ? 

Lorsque j'étais encore en démarrage d'entreprise la tante de mon conjoint Johanne est tombé gravement malade. En très peu de temps, elle a su qu'elle était atteinte d'une puissante forme de cancer assez rare... Notre famille étant très soudé et proche, j'ai eu beaucoup de peine lorsqu'elle s'est retrouvé en maison de soin palléatif. Le slogan de la Source bleue est une phrase que je me remémore quotidiennement: La vie c'est maintenant. 

Je me souviens d'être allé la visité et qu'elle m'ai dit de ne pas lâcher, qu'elle me trouvais bonne. Peu de temps après elle est décédé et je me suis dit que ça aurait pu être moi, on ne sait jamais ce que la vie nous réserve. Je me suis dit que j'allais vivre mes rêves à fonds avant qu'ils ne soient trop tard et surtout pour ne pas avoir de regrets. 

Plus tard, j'ai organisé une levée de fonds afin de remercier la Source Bleue. Je voulais rendre un dernier hommage à Johanne et aussi redonner à plus grand que moi. Redonner est tellement gratifiant.

Si les gens avaient à t’attribuer un totem qu’est-ce que ce serait? (un animal + qualité, ex: castor persévérant , etc.)

 Dauphin Déterminé

Complète l’énoncé suivant : les personnes avec qui je collabore doivent absolument être _

 -positive
-ambitieuse
-motivé
-déterminé
-chaleureuse

Quelle est la personne qui a eu le plus d’influence dans ton cheminement professionnel, et pourquoi ?

Ma coach en affaire Mélissa Normandin Roberge avec l'univers de Paillettes qu'elle a créé! 

Grâce à elle je me sens comprise dans ma réalité d'entrepreneure, j'ai des outils puissants pour m'aider à avancer et je suis beaucoup plus épanouie.

Si tu pouvais, pendant 24h, être dans la peau de la personne de ton choix (artistes, collègues, politiciens, etc.) , qui est-ce que ce serait et pourquoi ?

Je réfléchis à cette question et rien ne me vient en tête... Je suis vraiment sur mon X et je pense que chaque être humain connait son lot de gloire et de difficulté. 
Je suis bien à être moi!

Être Trump pour démissionner?

Selon toi, quelle est la qualité la plus importante à posséder pour être une bonne leader ?

Se mettre à la place des autres afin de rester le leader que l'on aimerait suivre et qui nous inspire!

Quel conseil donnerais-tu aux femmes qui veulent intégrer ton domaine et s’y démarquer ?

 Il ne faut pas prendre des refus personnels, être persévérant, s'allier avec des gens qui sont professionnels dans des domaines connexes.

Quand tu regardes ta situation actuelle et que tu te projettes dans 5 ans, qu’est-ce que tu souhaiterais avoir accompli ?  

J'aimerais générer 10 fois plus de revenus avec les ventes en lignes et vendre à l’international au quotidien.
Continuer de créer des collections spéciales pour des œuvres caritatives.
Créer encore plus de collections promotionnel pour des entreprises.
Avoir 5 employés à temps plein.
Parcourir le monde afin de m'approvisionner en matériaux.

D’après toi, c’est quoi la clé du succès?

Vision
Action
Persévérance
Rester sois même 
Prendre soin de sa vie personnelle

Comment

Hélène Boissonneault - Effet PH, Femmes inspirantes 2018

Comment

Hélène Boissonneault - Effet PH, Femmes inspirantes 2018

Hélène Boissonneault- Effet PH

Vous vous souvenez de notre publication sur les femmes inspirantes en 2018. Mme Boissoneault fait officiellement partie de cette liste.

Profession et Entreprise

Co-fondatrice, web-éditrice, blogueuse, conférencière à Effet PH et Éducatrice, auteure, conférencière à Semeurs de bonheur

Quelle est ta définition de l’ambition ? Et comment l’incarnes-tu dans ton quotidien ?

Pour moi l'ambition c'est de savoir ce que l'on veut, de savoir comment on le veut, d'y croire profondément et de faire ce qu'il faut pour y parvenir en restant toujours ancrée dans nos valeurs et en ayant la focalisation sur ce qui nous motive réellement. Ne jamais perdre de vue l'objectif tout en savourant la route. 

Je suis une femme positive qui croit que tout est possible, au quotidien je me donne les outils, je vais les chercher lorsque je ne les ai pas, afin d'atteindre mes objectifs et réaliser mes rêves et surtout, je m'amuse avec tout ça. En aucun temps je ne baisse les bras. Je change parfois de parcours, je réajuste "le tir" mais toujours je reste focaliser sur ma motivation, l'objectif de départ et mes valeurs. Le plaisir fait parti de mon quotidien et il est le moteur, la motivation de mes ambitions. 

Mon verbe est "inspirer" et j'espère sincèrement chaque jour inspirer des gens autour de moi à aller au bout de leur ambition. J'ai été mentore pour quelques femmes entrepreneures durant quelques années et ce que je trouvais le plus génial c'était de les voir de semaine en semaine revenir me voir motiver et fières d'avoir accompli de petits et grands pas vers leur objectif. 

En 2012, je me suis fracturée la cheville. On m'avait dit que je ne pourrais plus courir. En 2016, pour mes 40 an, je courais à Québec mon premier 10 km organisé. Pour y arriver, j'ai fais preuve de beaucoup d'ambition et de persévérance. Je me suis refracturée la même cheville en 2018, la prochaine course va attendre !

Si tu avais un conseil à donner à la femme que tu étais il y a dix ans, qu’est-ce que ce serait ?

Amuse toi ! Ne prends pas la vie au sérieux et surtout reste toujours toi même ! 
Ne perds pas ton temps avec les personnes qui ne voient pas ta pleine valeur. 
Fais toi confiance. C'est incroyable tout ce que tu peux accomplir en une journée !

Quelle épreuve dans ton parcours a été le plus riche en apprentissages ? Et pourquoi ?

Chaque épreuve fut riche en apprentissage, je crois que c'est le plus merveilleux de ces épreuves. Toutefois, ma dépression fut certainement la plus riche de toutes par contre. J'y ai compris que lorsque l'on ne va pas où on doit aller, la vie nous ramène là où on doit être. Qu'il est primordiale d'être authentique et de s'amuser. Et surtout, j'ai compris que je devais m'aimer, me respecter et m'accorder toute l'importance que je mérite. Cela m'a permis de voir que j'avais en dedans de moi toutes les ressources pour me sortir de chaque situation et que je pouvais tout accomplir. Aucune "montagne" ne sera jamais aussi grosse que cette dépression !

Si les gens avaient à t’attribuer un totem qu’est-ce que ce serait? (un animal + qualité, ex: castor persévérant , etc.)

Lionne-Positive ! J'ai un fort caractère, je défends "mes petits" avec passion et vigueur tout en étant toujours souriante, de bonne humeur et positive.

Complète l’énoncé suivant : les personnes avec qui je collabore doivent absolument être _

compétentes, motivées et positives. Je désire travailler avec des personnes qui ont la même motivation que moi, qui mettront du temps et de l'énergie dans le projet. Je travaille avec des gens qui ont des compétences complémentaires aux miennes et qui savent ce qu'elles doivent faire et le font merveilleusement. Et surtout, des personnes positives, qui sauront rire et verront les défis avec bonheur.

Quelle est la personne qui a eu le plus d’influence dans ton cheminement professionnel, et pourquoi ?

Ma fille Océane. Dans tous les domaines, ma fille est ma plus grande mentore et coach. Pour elle, je veux être la meilleure, faire de mon mieux et me surpasser. Je veux qu'elle sache que tout est possible, qu'aucun rêve n'est trop grand ou trop fou. Elle me ressemble beaucoup, elle me renvoie parfois une image que j'aime moins de moi et chaque fois que cela se produit, je fais ce qu'il faut pour que cette image devienne positive à mes yeux et aux siens. Parfois, j'aurais eu envie de lâcher certains projets ou rêves et lorsque je pensais à elle, je me disais que je ne pouvais pas, qu'elle me regardait et que je voulais qu'elle soit fière de moi ! 

Elle me conseille et m'accompagne dans plusieurs projets. Elle a commencé à faire du réseautage avec moi elle n'avait que 6 ans et voir sa fierté dans ses yeux valait tous les efforts que je faisais, que je fais. Elle a 13 ans maintenant et encore je vois cette fierté et cela me donne le courage, le feu pour continuer quand ça va moins bien !

Si tu pouvais, pendant 24h, être dans la peau de la personne de ton choix (artistes, collègues, politiciens, etc.) , qui est-ce que ce serait et pourquoi ?

Moi même. Je ne veux pas être dans la peau de personne d'autre, j'aime tellement qui je suis. J'ai longtemps voulu être une autre maintenant je veux être moi en tout temps !

Selon toi, quelle est la qualité la plus importante à posséder pour être une bonne leader ?

La qualité la plus importante à posséder pour être une bonne leader est selon moi être confiante. Savoir faire et avoir confiance. Une bonne leader aura confiance en elle et fera confiance en son instinct en premier lieu. Elle saura s'entourer de gens en qui elle a confiance. Elle les choisi pour leurs compétences, leurs savoirs et aura confiance en leurs décisions et actions. Une bonne leader ne dit pas comment faire, elle demande comment faire aux personnes qui ont les compétences pour le faire et écoute ce qu'elles ont à dire.

Quel conseil donnerais-tu aux femmes qui veulent intégrer ton domaine et s’y démarquer ?

Reste toi même, soi authentique, amuse toi et surtout ne laisse personne te dire que tu ne peux pas ! Tu peux ! 
Entoure toi, c'est important et surtout des bonnes personnes. Trouve des gens qui te complètent, qui ajouteront de la plus valu à tes compétences et qui les feront ressortir positivement. Soit fière du chemin que tu fais et soit reconnaissante pour chacune des étapes. Regarde ce qui se fait et innove ! Pas besoin de réinventer la roue, innove dans ce qui existe déjà et fais le avec ton cœur et TA marque. Fais ça simple.

Quand tu regardes ta situation actuelle et que tu te projettes dans 5 ans, qu’est-ce que tu souhaiterais avoir accompli ?

Moi ! J'espère être une femme accomplie, heureuse et fière de mon parcours. 
C'est vraiment difficile pour moi de me projeter dans 5 ans. C'est vraiment trop loin ! Mon Amoureux et partenaire en affaires à cette capacité là mais pas moi! On se complète merveilleusement bien en tous points ! Je suis plus dans le "day to day", ça me convient davantage. J'ai accompagné mon papa dans sa fin de vie l'an dernier et cela m'a davantage ancrée dans cette envie de vivre pleinement chaque jour et ne pas regarder trop loin en avant. Si je suis fière de ce que j'accomplie chaque jour, c'est parfait pour moi ! Il y a des jours que mon plus grand accomplissement sera de prendre une douche et d'autres jours ce sera d'inspirer 2 500 personnes à un mode de vie minimaliste et zéro déchet, et ce sera tellement parfait comme ça.

D’après toi, c’est quoi la clé du succès?

S'amuser, avoir du plaisir dans ce que l'on fait, être reconnaissante et être capable de se remettre en question ! 
D'ailleurs je crois que le succès c'est lorsque l'on se réveille le matin, le sourire aux lèvres et le cœur joyeux, en étant reconnaissante de ce que l'on a, de ce que l'on est, sans jamais rien prendre pour acquis !

Comment

1 Comment

Le harcèlement psychologique au travail : sujet tabou? Sujet douloureux? Les deux?

mihai-surdu-415698-unsplash.jpg

Depuis le 1er janvier 2019, une nouvelle loi anti-harcèlement au travail est en application au Québec.

Certes, la plupart des personnes qui liront cet article sont des entrepreneures, travailleuses autonomes ou micro-entreprises et donc pourraient ne pas se sentir concernées par ce sujet. Mais la très grande majorité a été (ou est encore) une employée et a donc pu vivre du harcèlement au travail ou connaissent un proche qui en vit.

Même si vous êtes à votre compte, cela peut aussi vous arriver avec un fournisseur, un client ou un partenaire d’affaires. Personne n’est à l’abri. Ce n’est pas de la paranoïa, c’est une triste réalité.

Malheureusement, le harcèlement au travail est tabou et un sujet douloureux.

Les victimes ne se rendent pas compte de suite qu’elles en subissent. C’est d’autant plus insidieux car cela s’immisce dans leur quotidien à leur insu.

Il y a quelques signes à ne pas négliger. Déjà et avant tout, écoutez-vous et arrêtez de vous dire que cela va passer. Non! Si vous commencez à ressentir un manque d’envie d’aller au travail ou de travailler avec telle ou telle personne, une sensation désagréable juste à penser à certains dossiers mais surtout à certains collègues, supérieurs ou clients, dites-vous qu’il n’y a pas de fumée sans feu.

La mise à l’écart, le manque d’intérêt pour ce que vous faites ou dites, les remarques désobligeantes ou même hostile à votre égard, la répétition de ces actes, etc, sont autant de comportements typiques de la part du harceleur.

Soyez à l’écoute de votre moi intérieur. Il est votre meilleur guide.

Mais surtout parlez-en autour de vous, d’abord en dehors du travail pour vous aider à vous outiller et vous soutenir. Et si vos doutes se confirment, alors commencez à ramasser vos armes pour vous battre. Oui, c’est un combat qui s’enclenche et il laissera des traces au plus profond de vous-même. Ces cicatrices mettront du temps à guérir mais seront aussi une base pour vous reconstruire.

Commencez à accumuler les preuves aussi minimes soient-elles car même si la nouvelle loi aidera les victimes, il reste qu’elles ont la charge de la preuve. Restez sur les faits et ne tombez pas dans le jugement. Soyez plus à l’écoute de vos collègues ou partenaires d’affaires qui semblent en subir, restez en contact avec vos anciens collègues qui sont partis parce qu’ils n’en pouvaient plus ou vos anciens fournisseurs qui ne veulent plus travailler avec le potentiel harceleur. Quand vous avez votre certitude, parlez-en et nommez clairement le fait que vous vivez du harcèlement à votre supérieur, à vos rh, pour que des actions soient posées. Si rien n’aboutit, vous avez 3 choix :

  • Accepter et subir au risque de vous détruire psychologiquement. On veut tous garder un salaire car à ce stade, c’est un salaire qu’on garde et non un emploi.

  • Se mettre en maladie car cela devient insupportable et que vous êtes à bout. Ainsi, non seulement vous prenez du recul mais aussi vous attirez officiellement l’attention sur la situation.

  • Soyez hystérique lors de la prochaine agression de la part de votre harceleur. Cette personne restera surprise que vous réagissiez de la sorte et sera dévoilée au grand jour.

  • Pour les cas concernant un client, un fournisseur ou un partenaire, mettez les choses au clair et mettez fin à la relation d’affaires toxique.

La très grande majorité accepte de subir et c’est là le drame.

Toutes les personnes que j’ai rencontrées lors de tables rondes à ce sujet avaient toutes des points communs :

  • Ce sont trop souvent des femmes mais pas exclusivement.

  • Ce sont des personnes très compétentes qui viennent déranger soit un collègue, soit un supérieur, soit un client, fournisseur ou partenaire dans leur incompétence.

  • Ce sont aussi des personnes positives et ayant un bon esprit d’équipe

  • Ce sont des personnes avec un profil intrapreneur ou entrepreneur. Elles apportent très souvent de bonnes idées ou sont de bons leaders de projets.

  • Mais ce sont aussi des personnes qui ont la naïveté de croire que l’éthique et le respect sont des normes applicables par tous. Oui, j’assume le mot naïveté car dans ce cas précis, les victimes sont des personnes qui croient en la bonne foi de tous et ce devrait être le cas. Mais l’Homme est un loup pour l’Homme et partout où il y a compétition comme le milieu de travail et des affaires, le respect ou l’éthique ne seront pas des règles d’or pour tous.


Pour finir sur une note plus positive, c’est aussi le fait d’en avoir vécu  qui, parfois, nous pousse à partir en affaires. Ça vient réveiller notre moi entrepreneure. On a ce ras-le-bol de subir et on crée enfin notre chance. On décide de notre avenir, on le reprend en main. Cette période douloureuse de notre vie professionnelle poussera certaines à agir et leur permettra d’oser! Je n’irai pas jusqu’à leur dire merci, certainement pas mais je leur dirai qu’ils n’ont pas pu éteindre notre flamme d’entrepreneure. Croyez en vous!

SM photo corpo.jpg

1 Comment

 HAIFA ROSA MELLITI

Comment

HAIFA ROSA MELLITI

rosapresidente 10.jpg

Docteure en naturopathie, Auteure, Conférencière, Activiste et militante pour les droits de la femme, elle représente un modèle pour bien des femmes en Afrique. Elle est spécialiste dans la recherche de solutions durables pour les conditions des femmes rurales dans les domaines de l’entrepreneuriat solidaire, l’égalité, l’autonomisation et les droits des femmes.

Profession et Entreprise : 

Chef d'entreprise de Conférence Femme Africaine . C’est une organisation qui œuvre pour le bien être, l’égalité, l’autonomisation, la santé, la lutte contre toutes formes des violences, l’entreprenariat et l’insertion socioprofessionnel des femmes africaines dans la diaspora.

Quelle est ta définition de l’ambition ? Et comment l’incarnes-tu dans ton quotidien ?

L'ambition pour moi et d'apporter le bien à l'humanité et plus particulièrement aux femmes rurales en Afrique, je l'incarne à travers mon travail , mes projets et mes interventions dans différents pays africains.

Si tu avais un conseil à donner à la femme que tu étais il y a dix ans, qu’est-ce que ce serait ? : 

Ce que je souhaite dire aux femmes c'est les encourager à oser, à croire, à entreprendre et à prendre des risques.

Quelle épreuve dans ton parcours a été le plus riche en apprentissages ? Et pourquoi ?

 Je devais apprendre la patiente durant mon parcours d'entrepreneure car, je suis quelqu’un qui n' a pas été patiente au départ car, je voulais que les choses aillent vite comme je l'imaginais ,et grâce à la persévérance je suis devenue aguerrie , compréhensible et solidaire.

Si les gens avaient à t’attribuer un totem qu’est-ce que ce serait? (un animal + qualité, ex: castor persévérant , etc.): Cheval la passion

Complète l’énoncé suivant : les personnes avec qui je collabore doivent absolument être _ : 

être motivées et solidaires

Quelle est la personne qui a eu le plus d’influence dans ton cheminement professionnel: 

Mon papa que j'adore qui me soutien.

Si tu pouvais, pendant 24h, être dans la peau de la personne de ton choix (artistes, collègues, politiciens, etc.) , qui est-ce que ce serait et pourquoi ?

Si je pouvais être dans la peau d'une personne pendant 24h ça serait son Excellence Madame Graça Simbine Mandela car, elle est la seule femme vivante à avoir mariée deux présidents. Son courage, sa ténacité , son combat pour le respect des femmes africaines ainsi que sa générosité, on fait d’elle une icône en Afrique

Selon toi, quelle est la qualité la plus importante à posséder pour être une bonne leader ?

La qualité pour être une bonne leader est d'être visionnaire et a l'écoute.

Quel conseil donnerais-tu aux femmes qui veulent intégrer ton domaine et s’y démarquer ?

D'apprendre et de rester elles- mêmes.

Quand tu regardes ta situation actuelle et que tu te projettes dans 5 ans, qu’est-ce que tu souhaiterais avoir accompli ?  

Ce que je souhaite accomplir c'est que les femmes rurales dans les pays Ouest Africains puissent vivre de leur propre travail artisanale.

D’après toi, c’est quoi la clé du succès?

Les clés du succès est le travail , l'éducation et la persévérance.

Comment

Joanie Lacroix - Pastel Fluo

Comment

Joanie Lacroix - Pastel Fluo

Joanie Lacroix est la fondatrice et entrepreneure sociale de la plateforme Pastel Fluo. Productrice dans l’univers de la publicité et de la télévision pendant plus de 10 ans, une grande épreuve bouleversa sa vie en 2015 (le décès de son fils Thomas), ce qui a fait renaître en elle le désir d’éveiller les consciences et d’inspirer l’être humain.

Comment

Être entrepreneure ET avoir une vie sexuelle de feu !

Comment

Être entrepreneure ET avoir une vie sexuelle de feu !

Être entrepreneure et avoir une vie sexuelle de feu!

En étant entrepreneure moi-même, je sais à quel point on a tendance à mettre notre vie sexuelle au bas de notre liste de priorités. Une situation classique : tu dois mettre beaucoup d’efforts pour faire avancer tous tes projets, la situation te cause beaucoup de stress et ta libido est en chute libre. Tu te reconnais ici (c’est normal et c’est très correct)? Dans cet article, je te présente mes trucs & conseils pour avoir une vie sexuelle épanouie en étant une entrepreneure accomplie !

Avant tout, qu’est-ce qui peut causer une baisse de libido ?

  • Les distractions mentales : avec un hamster marathonien qui spin dans notre tête comme si sa vie en dépendait, c’est difficile d’avoir l’esprit libre pour avoir envie de faire l’amour. Le stress dévie notre attention ailleurs que sur notre vie sexuelle.


  • L’épuisement : le stress vient souvent accompagné de période d’insomnie. Ton corps n’a pas la chance de récupérer suffisamment durant la nuit et il ne te reste plus assez d’énergie pour faire l’amour quand toutes les autres tâches de la journée ont été accomplies.


  • La détresse psychologique : il faut comprendre que le stress est une émotion négative et le désir sexuel, une émotion positive. C’est très difficile de vivre une émotion positive quand notre tête est occupée à vivre des situations difficiles et à se concentrer sur le négatif. La prise de médicaments (les antidépresseurs par exemple) peut également affectée notre libido.


  • La changement au niveau des hormones : au niveau physique, un changement de ton taux d’hormones (grossesse, ménopause, prise de médicament, etc.) peut avoir un effet négatif sur ta libido.



Par où commencer pour reprendre le pouvoir sur ta vie sexuelle ?


  1. Prends soin de toi en premier : tu le sais probablement déjà, ta santé affecte directement ton désir sexuel. Commence d’abord par des petits gestes pour prendre soin de toi (pas de résolution qu’on tient 2-3 jours et c’est fini, non non!) : manger de façon équilibrée selon ta faim, bouger plus, sortir à l’extérieur en nature, prendre le temps de décrocher et prioriser ton sommeil. Choisi un élément parmi ceux-là qui sera ton point de départ. Tu dois remplir ta tasse en premier avant de pouvoir redonner aux autres autour de toi :)


  1. Communique de façon authentique dans ta relation : pendant un moment calme avec ton amoureux.se, je te conseille d’ouvrir la discussion et de parler de comment tu te sens, des situations stressantes que tu vis ou simplement de ventiler. En parler ouvertement, ça t’enlève beaucoup de pression et ça permet à l’autre d’être au courant de ce que tu vis pour pouvoir mieux t’aider et te supporter. Si tu as des questions ou des préoccupations, n’hésite surtout pas à m’envoyer un message. Ça me fera un immense plaisir de t’accompagner à travers tout ça.


  1. Essaie de faire l’amour juste pour voir : sans te mettre de pression, tu peux commencer par quelques préliminaires (qui ne sont pas du tout obligés de se transformer en relation sexuelle) juste pour voir comment tu te sens dans cette intimité. Prends le temps d’écouter les sensations dans ton corps, d’établir ton niveau d’énergie et de communiquer avec ton.ta partenair.e de façon ouverte et claire. Certaines fois, ça va fonctionner et tu auras le goût de faire l’amour. D’autres fois, les baisers et les caresses suffiront et c’est parfait comme ça!


Une dernière chose : tu dois prendre soin de toi d’abord et travailler sur les sources de ton stress avant de pouvoir reprendre le pouvoir et retrouver une vie sexuelle qui te satisfait pleinement !


Marie-Pier


Comment

Mais où est passé la guerrière en toi?

Comment

Mais où est passé la guerrière en toi?

Mais où est passé la guerrière en toi?

Une des parties de ma job de coach, en plus de transformer des croyances limitantes et créer un sentiment de légèreté et de liberté incroyable à l’intérieur de mes clientes, c’est de jouer un rôle de miroir.

J’accompagne des femmes fortes, courageuses qui ont tout vécu dans leur vie et pourtant quand elles arrivent dans mon bureau, elles n’ont aucune idée de tous ces accomplissements et de toutes les forces et les qualités qu’elles ont à l’intérieur d’elles!

J’ai rapidement appris à nommer tout ce que je voyais chez elle et à mettre l’accent sur toutes les choses extraordinaires qu’elles ont vécus puisque comme c’est leur quotidien tout ça et bien, c’est devenu leur normalité d’être ça coche sans vraiment sans rendre compte. Il faut dire aussi que 90% des humains ont besoin de feed-back externe afin d’être capable de réaliser leur pleine valeur dû à la programmation qu’ils ont depuis leur naissance.

Donc je côtoie ces femmes, qui soit se contente du minimum ou encore abandonne rendu juste avant la porte… Vous savez? La porte de l’opportunité derrière laquelle il y a l’autre monde! Derrière laquelle tout ce qu’elle désire s’y trouve… Elles ont la croyance qu’elles ne méritent pas mieux, qu’elles n’y arriveront jamais, qu’elles ne sont capables de rien et se tape même sur la tête pour tout ce qui ne va pas comme elles voudraient dans leur vie…

Mais savez-vous quoi, elles y sont déjà rendues! S’il y a des portes en face d’elles, c’est qu’elles ont déjà fait tout ce qu’il fallait pour créer autant d’opportunités! Reste qu’à donner le coup de pied pour la défoncer ou encore, juste tourner la poignée…

Eh bien ces femmes c’est vous et moi! Pourquoi ne vous donnez-vous pas le droit d’ouvrir tout simplement votre porte? Vous avez un cœur de guerrière! Vous avez déjà tout fait le chemin pour l’atteindre ou même la créer! Donc respirez un grand coup et ouvrez la porte… Juste de l’écrire ça fou la chienne! Vous imaginez?! Il ne vous reste plus qu’à accueillir et recevoir, parce que je vous annonce que vous avez droit à TOUT ce que vous voulez dans votre vie et même à TOUT ce que vous n’êtes même pas capable d’imaginer! Alors prenez cette énergie de guerrière qui vous permet de tout faire dans la vie et catapultez-moi cette porte! Offrez-vous ce cadeau de la réussite et de l’accomplissement à votre juste valeur!

Combien de fois cette année j’ai travaillé tellement fort et qu’enfin quand je sentais que j’y arrivais, je m’entendais dire ben non, c’est trop, je ne serai jamais capable de gérer tout ce succès, toute cette réussite et surtout tout cet argent on va se l’dire! Donc qu’est-ce que je faisais? Je pognais la chienne et je me mettais à douter. Et qu’est-ce qui se passait? Mes clientes annulaient, changeaient d’idées, je perdais des contrats, etc. Je savais que j’y étais et je me suis permis de me laisser tomber… Rien de moins!

Mais comme vous savez, vous commencez un peu à me connaître, je me suis vu aller et j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes et de premièrement m’avouer que j’avais eu la chienne et deuxièmement prendre action pour ne plus que ça arrive!

Je me suis donc trouvé enfin ma propre coach (je dis enfin car ça fait un bon moment que je cherchais la personne parfaite pour m’accompagner, tsé une coach de coach 😉), celle à qui je peux à mon tour parler de mes insécurités, mes moments paranos, mes glorieuses fois où je braille ma vie et toutes les pensées et les croyances qui peut me passer par la tête! Ouffff Et bien savez-vous quoi? J’ai continué de bûcher comme j’en suis capable et arrivé fin novembre début décembre, j’ai encore été mise face à ma porte et cette fois-ci je l’ai fait exploser! J’ai pris tout le succès qui me revenait et je savoure et célèbre toutes mes réussites à chaque jour!!

Alors qu’est-ce que vous attendez pour que votre guerrière aille jusqu’au bout chercher ce qui lui revient?

En passant, un petit truc pour raviver la guerrière en vous à tout moment c’est vous trouvez une chanson qui vous met dans cet été que vous êtes invincible et que rien ni personne (surtout pas vous-même) ne pourra vous arrêter! La mienne du moment c’est Roar de Katy Perry! 😊

Comment

Comment

Marie-Pier Leduc - Voyageuse passionnée

Marie Pier Leduc

Marie-Pier inspire plusieurs personnes à voyager. Femme rêveuse et d’action, elle a cofondé Nomade et en est la rédactrice en chef. J’avais envie de vous partager un peu sa vision. Alors, bonne lecture!

Qu’est-ce qui t’inspire à voyager

Il y a tellement de bonnes raisons qui me poussent à voyager, mais je crois que c’est avant tout ma bougeotte. J’ai sans cesse envie de changer d’environnement, d’aller partout, de vivre de nouvelles expériences et découvrir de nouveaux lieux. Je ne tiens pas en place ! Il me faut voyager afin de me sentir toujours vivante et inspirée. Le quotidien, la routine et les lieux que je connais trop bien ont l’effet contraire sur moi. Alors, après un petit moment à la maison, je ressens le besoin de reprendre la route ou m’envoler à nouveau. Je crois que le terme nomade me décrit plutôt bien !


Quels sont les facteurs clés qui t’ont amenés à être où tu es présentement


Je crois que l’élément déclencheur fut mon voyage en Grèce à l’été 2014. Ce n’était pas mon premier voyage, mais certainement l’un des plus révélateurs. Je suis revenue avec déjà le désir de repartir et, peu de temps après, j’ai réalisé que je souhaitais que le voyage soit au cœur de ma vie. Je ne voulais plus d’horaire, de vacances, d’employeur ou de bureau… juste la liberté de voyager et explorer lorsque l’envie me prend. On me rappelait alors souvent que je pourrais me contenter de voyager durant mes vacances comme la majorité des gens, mais j’étais convaincue que ce ne serait jamais suffisant pour moi. J’avais besoin de voyager comme on a besoin d’amour et d’eau fraîche.


J’ai toujours cru fort en mes rêves, aussi fous puissent-ils être. Je crois que cette ambition et cette confiance en mes capacités m’ont permis de ne jamais perdre le focus sur mes objectifs et de toujours persévérer. Pour moi, rien n’est impossible lorsque la passion est là et qu’on y croit vraiment.


En janvier 2015, j’ai cofondé Nomade Magazine avec quelques amis simplement pour le plaisir. Pour s’offrir un endroit où l’on peut continuer de voyager à travers les récits de chacun et partager notre amour de l’exploration. Ce n’était alors qu’un passe-temps, mais la vie fait bien les choses. Tranquillement, ce petit passe-temps est devenu un projet plus important, puis finalement une entreprise. Ma partenaire Jessica et moi sommes tellement passionnées par ce que l’on fait qu’on n’a jamais réellement l’impression de travailler. Ce sentiment permet d’accomplir de grandes choses, car on ne compte pas les heures et on ne perd jamais la motivation.



Qu’est-ce que tu aimerais dire aux femmes pour les inspirer à passer à l’action


J’aimerais leur dire de foncer tout simplement ! Qu’on a qu’une vie à vivre et je crois que chacune d’entre nous a une raison d’être, un talent ou une passion à partager. Ce serait dommage de priver le monde de cette flamme qui sommeille en nous. Il n’y a pas de meilleur sentiment que d’être exactement là où l’on a envie d’être et, quand on y est, tout le reste se place naturellement. Allez à la poursuite de vos rêves et les portes s’ouvriront devant vous.


Et surtout, il ne faut pas avoir peur de se lancer, parce que peu importe ce qui arrive, rien n’est aussi difficile à traverser que les regrets et le malheur de se contenter d’une vie qui ne nous plaît pas. L’argent reviendra, mais le temps non. Alors, ne le perdez pas à attendre que la vie vous envoie un signe. Il n’y a pas de bon ou mauvais moment, il y a seulement vous et votre détermination à réaliser tous vos désirs.


Quelles sont les difficultés d’être entrepreneure ?


Je crois que j’ai tellement toujours voulu être entrepreneure que j’y vois très peu d’inconvénients. Ce sont mes proches qui me rappellent parfois les difficultés d’avoir un projet comme le mien, parce que ma vie a souvent l’air d’être une tempête qui ne cesse jamais ! C’est un samedi soir passé à travailler parce que le boulot n’arrête jamais, c’est un courriel ou un texto qui nous interrompt durant notre journée tranquille au spa, c’est l’absence de vacances payées, d’avantages sociaux, de salaire au début. C’est surtout beaucoup d’heures de travail. Et, dans mon cas, beaucoup de déplacements. Être entrepreneur est un boulot à temps plein. Mais pas le temps plein traditionnel, c’est plutôt un boulot 365 jours par année. Il y a toujours plus à faire et il est parfois difficile de s’arrêter et de décrocher. Ce n’est certainement pas pour tout le monde. Il faut être prêt à faire beaucoup de sacrifices et travailler très fort, mais si la volonté y est, je crois que les avantages à être entrepreneur sont très nombreux ! Ma tempête de vie, je ne l’échangerais pour rien au monde. ;)



D’après toi, c’est quoi la clé du succès ?


Démarrer sa petite entreprise demande du courage, de la persévérance et de la patience. Il faut donc le faire pour les bonnes raisons et avec aucune attente, juste beaucoup de motivation. Trouvez LE truc qui vous allume, qui vous rend profondément heureuse et qui ne vous donnera jamais l’impression de travailler. Trouvez le truc pour lequel vous êtes prête à faire de nombreux sacrifices. Ce sont pour moi les ingrédients de la réussite. Quand on souhaite réellement quelque chose et qu’on est prêt à faire beaucoup de compromis pour l’obtenir, on a déjà fait la moitié du chemin ! Il ne faut pas trop penser à l’argent ou au futur, il faut se lancer parce qu’on en a réellement envie et que rien ne nous fait plus plaisir que de faire cela chaque jour. Lorsque la passion y est, le reste suit éventuellement.


Décris-moi ton parcours, tes réussites, tes échecs, des anecdotes


Certains ont du mal à trouver ce qui les passionne. Pour moi, c’était tout le contraire. J’avais mille et un intérêts. Le hic, c’est que je voulais tout faire : photographie, rédaction, graphisme, évènementiel. Comment choisir ? Adolescente, je me voyais déjà à la tête d’un magazine. C’était selon moi le poste idéal pour faire un peu de tout. Quelques années plus tard, le voyage a fait son entrée sur ma liste. Je ne connaissais aucun métier qui comblerait tous mes désirs, alors j’ai décidé de me lancer comme pigiste. J’ai quitté mon travail étudiant afin d’avoir le contrôle sur mon horaire et pouvoir voyager tout en réalisant mes contrats à distance. J’ai même éventuellement entrepris de poursuivre mes études à distance grâce à la Téluq qui offrait mon programme en ligne. À travers tout cela, je travaillais sur Nomade Magazine pour le plaisir. Sans le savoir, je plaçais tranquillement les pions pour la suite. Nomade Magazine est, au fil du temps, devenu mon occupation principale. J’ai réalisé sans m’y attendre mon rêve de jeune fille et j’ai réussi à créer l’emploi idéal qui me permet de faire tout ce qui me passionne.


Mais le chemin vers cet accomplissement a été parsemé d’embûches, de moments de doute, de coups de tête et d’échecs. En voici un exemple.


Lorsque j’ai réalisé que je souhaitais travailler à mon compte, je n’avais pas encore un portfolio assez garni pour décrocher des contrats payants dans mon domaine. J’ai donc décidé d’écouter une amie qui m’a vendu son modèle d’affaires au sein de la compagnie Mary Kay. Sur un coup de tête, j’ai dépensé toutes mes économies sur un inventaire de produits de beauté. Mais je suis loin d’être une fine connaisseuse des soins pour la peau et du maquillage. J’utilise très peu de ces produits et en achète trop rarement. J’essayais donc de vendre des produits que je n’utilisais pas moi-même et en lesquels je ne croyais pas. Ça ne m’a pris que quelques mois pour réaliser que ce travail n’était pas pour moi. Sur le coup, ça m’a semblé être un échec total qui m’a coûté toutes mes économies, mais ce fut au final une expérience vraiment enrichissante ! C’était la première fois que j’avais à établir un budget, créer des rapports de vente, des factures, rencontrer des clientes, réaliser un pitch de vente, gérer mon horaire et m’assurer d’être proactive sans avoir un supérieur ou une équipe autour de moi. Toute une école ! Depuis cette expérience, je n’ai plus jamais eu un employeur ou un horaire de travail. J’ai toujours travaillé à mon compte. Cet échec m’aura confirmé que c’est ce que je souhaitais, car malgré que je n’avais aucun succès avec Mary Kay, j’adorais travailler à mon rythme et avoir le contrôle sur mon emploi du temps. Comme quoi parfois nos erreurs les plus coûteuses ou nos décisions les moins réfléchies finissent par nous mener sur la bonne voie. C’est la preuve qu’il ne faut pas hésiter à se lancer, même si le risque fait peur.


Ça me mène à une leçon que j’ai vite apprise. Lorsque l’on souhaite lancer une entreprise ou un projet personnel, toute expérience de vie ou de travail est un acquis formidable. Durant mes études, je préférais déjà de loin travailler qu’être sur les bancs d’école et, alors que j’étais encore à l’université, on m’a donné ma chance au sein d’une agence de marketing bien réputée. Je n’avais pas de diplôme en poche, mais j’ai appliqué tout de même en misant sur mes atouts plutôt que mes études, et ça a fonctionné ! J’ai beaucoup appris à travers ces différents mandats et j’ai ensuite accumulé de nombreuses expériences de travail à un jeune âge. Je crois que c’est très important et, à mon avis, c’est ce qui nous permet de nous démarquer parmi les jeunes professionnels qui possèdent tous le même diplôme scolaire. Ça forge notre personnalité, notre confiance en soi et nos compétences professionnelles. Sans ces expériences, je ne serais sans doute pas là où je suis présentement.



Quelle destination conseillerais-tu pour une femme qui veut partir seule, une qui veut partir en groupe de filles et l’autre en couple ?


C’est difficile de choisir une seule destination comme il y en a tellement, mais si je me fie à mes expériences personnelles, je dirais :


L’Indonésie pour partir seule, parce que ce fut mon premier voyage en solo et de loin mon favori. Il est facile d’y voyager, de se déplacer, de rencontrer d’autres voyageurs et même de communiquer avec les locaux, sans oublier que c’est un pays sécuritaire et très abordable ! Tous des critères que je recherche personnellement lorsque je voyage seule.


L’Europe pour un voyage en groupe de filles, parce qu’à plusieurs on peut plus facilement diviser les coûts alors on peut se permettre un peu plus de luxe. Des destinations comme le Portugal, l’Italie ou l’Espagne, entre autres, offrent un bon mélange de villes et de nature. Ce sont des pays qui peuvent plaire à toutes et j’imagine bien les sorties entre amies autour d’un verre le soir !


La Grèce pour un voyage en couple, parce que c’est à la fois paradisiaque et romantique, surtout l’île de Santorini. Il y a évidemment aussi Paris qui est un classique.


Ceci dit, je crois que lorsqu’on est bien accompagnée, toutes les destinations peuvent être plaisantes pour un voyage en couple ou entre amies. L’important est de choisir en fonction de l’expérience que l’on souhaite vivre.


Nomme-moi 3 valeurs qui ont de l’importance pour toi.


L’intégrité, le respect et la gratitude.


Tes inspirations principales quand tu crées du contenu.


Je suis une personne vraiment passionnée qui vit ses émotions très intensément. Je crois donc que je puise beaucoup de mon inspiration à travers ce que je ressens. Je suis un peu un livre ouvert et j’aime partager mes sentiments, mes états d’âme. Lorsque je vis un moment fort, les mots me viennent plus facilement et je suis inspirée plus que jamais.


Ces moments forts sont plus fréquents lorsque je voyage et c’est pourquoi découvrir le monde est pour moi une source d’inspiration inépuisable. Les endroits que j’explore, les rencontres marquantes, l’adrénaline font naître en moi des émotions fortes.


Cela dit, je pars rarement à la découverte d’un endroit sans avoir fait une petite recherche au préalable. Je navigue beaucoup sur Instagram. C’est une plateforme qui grouille d’artistes hyper talentueux et, par le fait même, une mine d’or pour tous les créateurs de contenu. On y trouve les bonnes adresses, les endroits insoupçonnés, les trésors cachés, on y découvre les meilleurs angles et la plus belle lumière pour photographier un lieu. Ensuite, il ne reste qu’à capturer le tout à notre façon, selon l’inspiration du moment.


Parle-moi de ce que tu as envie


Pour terminer sur une note positive, j’ai envie de dire que la vie est incroyablement belle. Je crois que toute personne qui vit chaque jour en se rappelant la chance qu’elle a d’être en vie sera heureuse et aura du succès, peu importe les épreuves qu’elle traverse. Un philosophe chinois du nom de Conficius a dit un jour : « We have two lives, and the second begins when we realize we only have one ». En français ; on a deux vies, et la seconde débute lorsque l’on réalise qu’on en a qu’une seule. Cette citation me parle beaucoup, car pour moi il y a bien eu un déclic et, depuis que j’ai réalisé que je n’avais qu’une vie à vivre et à quel point je suis chanceuse de pouvoir la vivre pleinement, tout a changé. J’ai décidé d’aller à la poursuite de mes rêves et mes priorités ont beaucoup évolué. Je n’ai jamais été aussi heureuse et je touche mes rêves les plus fous du bout des doigts. Je souhaite à tous de ressentir cela un jour.


D’ailleurs, sur la route, on vit tout à mille à l’heure. On peut aisément comparer une semaine au quotidien à une seule journée en voyage. C’est un sentiment inexplicable, le plus beau sentiment selon moi. Ça me donne l’impression de profiter au maximum de chaque journée et d’accomplir tellement de belles choses. Si vous avez la chance de pouvoir voyager, n’hésitez plus. C’est la plus belle expérience qui soit !


Comment

La femme qui brille se vante

1 Comment

La femme qui brille se vante

La femme qui brille

Je n’entrerai pas dans une bataille des sexes ici aujourd’hui, mais reste que la majorité des femmes que je côtoie et que j’accompagne se sente égoïste de se prioriser dans leur propre vie! Et je vous annonce qu’il y a pire que ça!

J’ai réalisé dernièrement, à l’aide de mes partenaires et coachs d’affaires, parce que ça prend une équipe ça coche pour créer un empire, que je retenais mes succès et diminuais l’importance de mes réussites afin de ne pas trop déranger les autres avec ça et aussi parce que j’avais l’impression de me vanter!

Ben oui! De partager mes succès et mes bonheurs autant au niveau professionnel, personnel, familial qu’amoureux à ma propre communauté sur Facebook me rendait mal à l’aise! Vous imaginez? Dans mon propre groupe que j’ai moi-même créé et où les gens y sont (pas de force à ce que je sache) car à ce qu’il paraît ils aiment ça me suivre!

Avouez que si je vous demande de crier haut et fort votre dernier bon coup vous allez vous sentir mal et me dire que de toute façon ça ne change rien car vous vous le savez que vous avez réussi… Bullshit!! Nous passons notre temps à aller chercher l’opinion et l’approbation des autres afin de se sentir cohérente et compétente comme être humain et là lorsque c’est le temps de recevoir les applaudissements on se pousserait en courant?

Saviez-vous que la définition du verbe se vanter est exagérer ses mérites ou déformer la vérité par vanité? Pourtant lorsque nous parlons de nos échecs, parce que nous voulons être authentiques et vraies, est-ce que nous exagérons ou déformons la réalité? Je ne pense pas! Alors pourquoi disons-nous ne pas vouloir se vanter lorsque c’est pour nos mérites?

J’ai découvert que moi je ne le faisais pas pour deux raisons. Premièrement, parce que souvent le bonheur des gens fait suer le monde (selon mon monde de croyances) et je n’avais pas envie que mon entourage et ma communauté dise on c’est bien elle s’entraîne à tous les jours, elle rock sa business, ça va bien dans son couple bla bla bla, elle se prend pour une autre, ça s’peut même pas elle doit exagérer… Et tout ça car je le fais moi-même! Jugez les gens qui ont un shitload de succès! Outch! Et imaginez y’a un deuxièmement à ça! Double outch!

Et deuxièmement, moi qui dis tout le temps aux gens si moi je suis capable, tout le monde peut le faire, si moi je m’entraîne à tous les jours, tout le monde peut le faire… Eh bien j’ai dû réaliser que ce n’était pas vrai et j’étais en deuil… Tout le monde peut réaliser bien des choses dans leur vie, mais nous le faisons tous à notre façon et à plein de niveaux différents.

J’étais en remise en question envers ma mission qui est d’accompagner des millions de femmes à se propulser, à se choisir et à vivre une vie exceptionnelle et j’étais en deuil de ne pas pouvoir toutes les amener avec moi dans ma fusée! Oui oui ma fusée! Car je vous annonce que je suis une astronaute et que je décolle avec mon empire et qui je suis vers carrément une autre galaxie! Je suis une femme Alpha quoi!

La méga prise de conscience qui est venue avec ça de 1) c’est que comme chaque personne à son propre processus, je ne peux pas faire les choses à la place des autres et les forcer à être prêt à prendre leur propre fusée. Et de 2) ce n’est pas tout le monde qui est fait pour être astronaute dans la vie et que je suis une pionnière et je me dois, malgré les commentaires des autres et les embûches, de tracer le chemin afin que d’autres puissent l’emprunter par la suite.

Alors fiou! J’étais toujours dans ma mission, c’est juste qu’elle avait évoluée et modifiée sa trajectoire juste un peu.  Vous savez, je me rends compte que c’est normal qu’elle fasse ça finalement, puisque moi aussi j’ai évolué donc ma mission s’ajuste simplement avec qui je deviens!

Mais quel constat de réaliser que je minimisais tout mes succès! C’est un apprentissage encore aujourd’hui, car en vous écrivant ces lignes j’entends une voix dans ma tête qui me dit, mais pour qui tu te prends! Je me prends pour une femme qui vise maintenant à inspirer les autres femmes en leur montrant tout ce que l’on peut réaliser lorsque l’on croit en soi et lorsque l’on sort de notre zone de confort et que l’on fonce dans l’tas coûte que coûte et qu’en plus qu’on le crie sur tous les toits!

Alors les femmes Alpha, est-ce que vous venez vous vanter avec moi?! Quels sont vos bons coups cette année? Savez-vous c’est quoi votre mission de vie et êtes-vous en plein dedans?


1 Comment

La charge mentale

Comment

La charge mentale

marten-bjork-623841-unsplash.jpg

Une nouvelle expression qu’on entends de plus en plus. Je dois dire qu’avant de me

pencher sur le sujet, je ne savais pas trop ce que ça mangeait en hiver. Mais plus je lisais

là-dessus, plus je me posais des questions. Sur moi. Sur mon mode de vie. Sur ma relation

avec les pères de mes enfants (oui 2 papas pour 5 enfants lol). Sur ce que j’avais envie de

transmettre à mes enfants comme exemple. Car dans le fond, éduquer nos enfants c’est

leur donner des exemples.

J’ai commencé à me demander si ma charge mentale était trop lourde pour mes épaules. Si

toutes les tâches invisibles de la mère en affaires que je suis étaient si difficiles et lourdes à

mettre à exécution. Est-ce que j’en faisais plus que les papas? Est-ce que cette charge

mentale me nuit dans mon travail? Ou dans ma vie de couple? Et chaque fois la réponse

était non.

Parce que je suis entièrement responsable de mes actions. Et si je décide que c’est moi qui

prends les rendez-vous chez le médecin, dentiste, etc pour les enfants, c’est que j’en ai

envie. Sinon, je m’assurerais que les papas le feraient. Même qu’en me questionnant, j’ai

réalisé que les papas dans ma vie en avait une aussi, change mentale. Mon conjoint actuel

s’occupe de faire couper les cheveux de la petite. Et de l’entretien des véhicules. Le papa de

mes 3 garçons est plus présent que moi dans leur parcours scolaire (les écoles étant à 2

minutes de son domicile) et m’aide le plus souvent possible avec mes horaires atypiques en

échangeant nos week-end.

En ce qui concerne les tâches ménagère, les garçons sont rendus assez grands et font leur

part. Mon conjoint actuel est très présent aussi, il suffit que je lui demande et c’est réglé.

Alors qu’est-ce qui me dérange autant dans ce concept de charge mentale qui semble être

problématique chez la gente féminine?

Entièrement d’accord, les hommes n’ont pas la même vision que nous sur toutes ces tâches

invisibles. Le lavage, vaisselle, époussettage, etc, ça ne leur saute pas aux yeux. Nous oui.

Pourquoi ne pas simplement leur faire remarquer et leur demander? Oui, j’aimerais bien que

ça viennent tout seul de mon amoureux. Mais je suis responsable de mon niveau d’énergie

et si je veux poursuivre mes activités amicales et professionnelles sans avoir toujours la tête

à tous les détails de la maisonnée, alors je prends la responsabilité de demander le soutien

de mon conjoint.

Est-ce que parfois je suis essouflée? Oui. Écoeurée même. Mais j’ai cette facilité à penser à

tout. Que les papas dans ma vie n’ont pas. Et quand j’ai envie de complètement décrocher,

je le verbalise. Et mon chum s’occupe de tout. Est-ce que je vis parfois des déceptions?

Absolument. Rien n’est parfait. Mais je crois sincèrement que si j’arrive à tout bien concillier

dans ma vie, comme j’en ai envie, c’est parce que je prends mes responsabilités et que je

n’attends pas pour vivre ma vie comme j’en ai envie.

Ce n’est pas facile tous les jours. Mais je forme une équipe incroyable avec mon chum, mes

enfants, mes partenaires d’affaires, mes amies. Et quand je regarde mes garçons, qui

parfois vont au devant des besoins de notre vie de famille, je me dis que ma mission

d’éducation de maman est sur la bonne voie. Quand il n’y a pas une journée qui passe sans

qu’une femme me pose la question “Comment arrives-tu à tout faire Christine?“ je réalise

qu’il y a encore beaucoup d’étapes à franchir avant d’arriver à ce que les femmes soient

elles-mêmes et “délèguent“ leur charge mental à leur entourage. La mentalité des hommes

est aussi en cours de changement. On y arrive. Et c’est pourquoi c’est si important pour moi

de donner le bon exemple à mes 3 fils. Je veux qu’ils forment la génération de demain de la

bonne façon, selon moi. Et même pour ma fille. Quand elle voit sa maman demander à son

papa de l’aider dans toutes les tâches car elle vit une grosse période intense au travail ou

quand elle part chez la coiffeuse avec lui, elle assimile déjà le partage de cette charge

mentale.

Enceinte de mon 5e enfant, c’est mon conjoint qui prendra le congé parental. Il l’avait fait

aussi à la naissance de notre fille. Et c’est là qu’il a prit conscience de MA charge mentale.

Puisque je lui laissais l’espace. Car il y a beaucoup de ça aussi. Nous, femmes, sommes

assez exigeantes. Il faut que ça soit fait selon notre méthode, à notre rythme, avec nos

résultats. Et si on lâchait prise et qu’on leur laissait l’espace pour qu’il s’en occupe? C’est ce

que mon conjoint et moi on a appris, ensemble, pendant le congé parentale à la naissance

d’Emma.

Alors le secret c’est quoi? C’est de dédramatiser. Il n’y aura pas mort d’homme si les enfants

vont chez le dentiste aux 7 mois au lieu de 6 parce que notre chum a oublié de prendre le

rendez-vous. Si le petit dernier part avec 5$ dans ces poches pour le service de traiteur à

l’école plutôt que sa boîte à lunch parce que papa n’a pas acheté ce qu’il fallait pour le

repas.

Et toi? Comment va ta charge mentale?

Comment

Augmenter votre réseau de contacts grâce au bénévolat d’affaires

Comment

Augmenter votre réseau de contacts grâce au bénévolat d’affaires

Bénévolat d'affaires

Note : Le féminin est utilisé pour alléger le texte, et ce, sans préjudice pour la forme masculine.


Que vous soyez une entrepreneure en recherche de nouveaux contacts professionnels, une maman au foyer qui veut faire de nouvelles rencontres, ou encore une salariée à la recherche de nouveaux défis, ce texte est pour vous. Vous connaissez déjà toutes le bénévolat dans son ensemble, mais connaissez-vous le bénévolat d’affaires ?

Nous sommes toutes débordées par la vie qui va vite, par la job ou la famille qui sont tous des gruge-temps, bien que très agréables ! Quoi qu’il en soit il est important de consacrer du temps à élargir votre liste de contacts, que cela soit pour vous rendre service, pour générer de nouvelles ventes à votre entreprise ou encore pour aller chercher de nouveaux clients.

Il y a plusieurs années, j’ai découvert cette opportunité. Depuis presque 4 ans, je suis notamment inscrite dans la banque des bénévoles du site www.benevolesdaffaires.org/

Je voulais aider, me sentir utile, mettre ma « matière grise » au service d’organismes qui manquent de compétences ou simplement de ressources. Dans tous les comités où je me suis impliquée :

-         j’ai rencontré de nouvelles personnes avec qui j’ai développé de belles relations personnelles mais aussi professionnelles;

-         j’ai augmenté mes compétences et expériences professionnelles;

-         j’ai trouvé de nouveaux clients pour ma compagnie;

-         et j’ai surtout eu un magnifique sentiment d’avoir été utile en sortant de ma zone de confort !

Je change chaque année d’organismes pour donner au plus grand nombre possible, mais il y en a un pour qui je suis fidèle depuis 4 ans, par intérêt personnel et professionnel, c’est la Fondation Montréal Inc. Cet organisme vient en aide aux jeunes entrepreneurs de Montréal. J’y ai rencontré des personnes qui ont grandement participé à mon épanouissement personnel et qui m’ont conforté dans mon choix d’affronter mes plus grandes peurs et d’oser me lancer en affaires !

Dans le bénévolat, ce qui est important c’est une participation assidue de votre part. Les organismes ont besoin de personnes qui inspirent la confiance et sur qui on peut compter. Ils seront alors plus enclins à vous recommander à leurs contacts s'ils savent que vous êtes fiable.

Il faut que vous pensiez à utiliser vos intérêts personnels pour nouer de nouvelles relations.

Le bénévolat c’est un véritable travail, même s’il n’est pas rémunéré en dollars, je vous garantis que vous en tirerez des bénéfices tout aussi enrichissants ! Plus vous êtes actives dans votre communauté, plus vous créez de relations et plus les gens se souviennent de vous. S’ils ont besoin de référer quelqu’un qui offre vos services, c’est à vous qu’ils penseront !

Élargissez vos réseaux en faisant quelque chose qui vous intéresse et qui vous stimule. Soyez naturelle et toujours professionnelle, vous ne savez pas qui se cache derrière l’organisme que vous choisirez !

Pour trouver du bénévolat d’affaires :

www.benevolesdaffaires.org/

https://www.rabq.ca/

Anne-Solène Rioult


Comment

Quand le bonheur est dans la poursuite

Comment

Quand le bonheur est dans la poursuite

Chris Guillebeau – The Happiness of Pursuit, Harmony Books, 2014      Dès le titre, les choses sont prises à contrecourant. L’auteur nous oblige à renverser notre point de vue et donc notre perception des choses. Nous avons tellement l’habitude d’être  à la poursuite du bonheur  qu’il nous provoque en nous interrogeant sur le  bonheur de poursuivre (une quête) .  L’auteur,  Chris Guillebeau  est déjà bien connu pour ses autres ouvrages : Born for this (2016), The $100 Startup (2012), The Art of Non-Conformity (2010) et plus récemment : Side Hustle (2017).      Chris Guillebeau est un non-conformiste qui sait et aime provoquer . Il commence son livre en expliquant ce qu’une quête peut représenter. C’est dans sa propre quête de mieux comprendre le monde qu’il a décidé de visiter tous les pays du monde. Oui. Tous. Soit 195 pays en 10 ans. Sa première découverte est qu’il n’est pas le seul à avoir une quête et que cela existe depuis des générations et sur tous les continents. Les hommes (et les femmes!) du monde entier cherchent à donner un sens à leur vie. Peu importe la manière et le but, partir en quête fait de nous de meilleures personnes.  Dans ce livre, Chris explique comment sa propre quête peut servir celle des autres et comment s’y prendre. Cela paraît simple : de l’imagination, du courage et une bonne dose de résilience face aux obstacles (grands et petits).  J’aime qu’il commence son premier chapitre par une citation du Seigneur des Anneaux :  « it’s a dangerous business, Frodo, going out your front door. You step out on to the road, and if you don’t keep your feet, there’s no knowing where you’ll be swept off to .”, ce que j’interprête comme:   A risquer l’aventure, on ne sait pas où on pourrait se retrouver!   Parce que le monde d’aujourd’hui nous le permet, nous sommes de plus en plus nombreux.ses à poursuivre une quête (promouvoir le leadership au féminin par exemple!) et de vivre une vie remplie d’aventures.  Dans ce livre, Chris explique comment établir une quête structurée et efficace : un but clair avec un objectif précis. La quête doit représenter un défi réel et comporte des sacrifices d’une manière ou d’une autre. Une quête peut être initiée par un appel ou le sens d’une mission et requiert une série de petits objectifs avec leurs défis et dont la progression mène vers le but final. Tout un processus, mais dans lequel il faut faire preuve de flexibilité car, la plupart du temps,  something else happens … (quelque chose d’autre arrive).   Des quêtes extraordinaires par des personnes « ordinaires »   Des personnes normales, banales peut-être, et qui ont accompli quelque chose de remarquable par choix, dévouement et persévérance. Tout au long du livre, Chris propose d’étudier des cas concrets et réels de quêtes, aventures et projets. Il prendra de nombreux exemples qui ne sont pas seulement de l’ordre du voyage, car l’aventure peut être vécue de chez soi, une mission peut être accomplie dans notre cadre de vie.  Ce que j’ai énormément aimé dans ce livre, c’est qu’il montre que ce sont des hommes et des femmes comme vous et moi qui ont été capables de rêver et d’accomplir leur quête. Que ce n’est qu’une question de choix et de volonté pour surmonter les sacrifices.   Car, le plus difficile c’est….   Le premier pas. Franchir cette porte et bousculer les conventions, les habitudes, les on-dits, les qu’en-dira-t-on, les factures et hypothèques, les pessimistes, les frustrés, les corbeaux de toutes sortes qui trouvent toutes les excuses pour vous pousser à l’immobilisme.  Et à toutes celles ou ceux qui doutent d’eux-mêmes, Chris parle de ces héros qui ont réalisé leur quête et qui, en fait, n’ont aucune idée comment ils ont pu réussir.  Ils ont seulement essayé . Et petit à petit, un pas après l’autre, les choses se sont mises en place et ils.elles ont réussi.  «  I had zero clue how to do it, she told me when we met up in Toronto  »   Alors….   Lisez ce livre! Achetez-le en papier, en version électronique, empruntez-le à la bibliothèque de Québec (il est disponible au moment où j’écris) ou contactez-moi pour emprunter le mien! Ce livre vaut tellement la peine d’être lu que je ne vous rendrais pas service en faisant un résumé détaillé. Ce serait d’ailleurs peut-être votre premier pas vers votre quête.  Après avoir lu ce livre, j’espère que vous essaierez.  Essayez. A votre niveau. A votre manière. Juste essayez d’imaginer comme ça pourrait être beau de partir en quête, de réaliser vos rêves. Essayez.   Just do it? ;)      NB : Il semblerait que ce livre n’ait pas (encore) été traduit en Français. Je ne me suis pas posé la question lorsque je l’ai acheté dans un aéroport américain. J’ai trouvé ce livre inspirant et tellement bon que j’avais envie de le partager. C’est en commençant à écrire ces lignes que je me suis rendu compte qu’il n’était pas encore traduit. Je m’excuse donc par avance à ceux.celles qui ne lisent pas l’anglais.

Chris Guillebeau – The Happiness of Pursuit, Harmony Books, 2014


Dès le titre, les choses sont prises à contrecourant. L’auteur nous oblige à renverser notre point de vue et donc notre perception des choses. Nous avons tellement l’habitude d’être à la poursuite du bonheur qu’il nous provoque en nous interrogeant sur le bonheur de poursuivre (une quête).

L’auteur, Chris Guillebeau est déjà bien connu pour ses autres ouvrages : Born for this (2016), The $100 Startup (2012), The Art of Non-Conformity (2010) et plus récemment : Side Hustle (2017).


Chris Guillebeau est un non-conformiste qui sait et aime provoquer. Il commence son livre en expliquant ce qu’une quête peut représenter. C’est dans sa propre quête de mieux comprendre le monde qu’il a décidé de visiter tous les pays du monde. Oui. Tous. Soit 195 pays en 10 ans. Sa première découverte est qu’il n’est pas le seul à avoir une quête et que cela existe depuis des générations et sur tous les continents. Les hommes (et les femmes!) du monde entier cherchent à donner un sens à leur vie. Peu importe la manière et le but, partir en quête fait de nous de meilleures personnes.

Dans ce livre, Chris explique comment sa propre quête peut servir celle des autres et comment s’y prendre. Cela paraît simple : de l’imagination, du courage et une bonne dose de résilience face aux obstacles (grands et petits).

J’aime qu’il commence son premier chapitre par une citation du Seigneur des Anneaux : « it’s a dangerous business, Frodo, going out your front door. You step out on to the road, and if you don’t keep your feet, there’s no knowing where you’ll be swept off to.”, ce que j’interprête comme:

A risquer l’aventure, on ne sait pas où on pourrait se retrouver!

Parce que le monde d’aujourd’hui nous le permet, nous sommes de plus en plus nombreux.ses à poursuivre une quête (promouvoir le leadership au féminin par exemple!) et de vivre une vie remplie d’aventures.

Dans ce livre, Chris explique comment établir une quête structurée et efficace : un but clair avec un objectif précis. La quête doit représenter un défi réel et comporte des sacrifices d’une manière ou d’une autre. Une quête peut être initiée par un appel ou le sens d’une mission et requiert une série de petits objectifs avec leurs défis et dont la progression mène vers le but final. Tout un processus, mais dans lequel il faut faire preuve de flexibilité car, la plupart du temps, something else happens… (quelque chose d’autre arrive).

Des quêtes extraordinaires par des personnes « ordinaires »

Des personnes normales, banales peut-être, et qui ont accompli quelque chose de remarquable par choix, dévouement et persévérance. Tout au long du livre, Chris propose d’étudier des cas concrets et réels de quêtes, aventures et projets. Il prendra de nombreux exemples qui ne sont pas seulement de l’ordre du voyage, car l’aventure peut être vécue de chez soi, une mission peut être accomplie dans notre cadre de vie.

Ce que j’ai énormément aimé dans ce livre, c’est qu’il montre que ce sont des hommes et des femmes comme vous et moi qui ont été capables de rêver et d’accomplir leur quête. Que ce n’est qu’une question de choix et de volonté pour surmonter les sacrifices.

Car, le plus difficile c’est….

Le premier pas. Franchir cette porte et bousculer les conventions, les habitudes, les on-dits, les qu’en-dira-t-on, les factures et hypothèques, les pessimistes, les frustrés, les corbeaux de toutes sortes qui trouvent toutes les excuses pour vous pousser à l’immobilisme.

Et à toutes celles ou ceux qui doutent d’eux-mêmes, Chris parle de ces héros qui ont réalisé leur quête et qui, en fait, n’ont aucune idée comment ils ont pu réussir. Ils ont seulement essayé. Et petit à petit, un pas après l’autre, les choses se sont mises en place et ils.elles ont réussi.

« I had zero clue how to do it, she told me when we met up in Toronto »

Alors….

Lisez ce livre! Achetez-le en papier, en version électronique, empruntez-le à la bibliothèque de Québec (il est disponible au moment où j’écris) ou contactez-moi pour emprunter le mien! Ce livre vaut tellement la peine d’être lu que je ne vous rendrais pas service en faisant un résumé détaillé. Ce serait d’ailleurs peut-être votre premier pas vers votre quête.

Après avoir lu ce livre, j’espère que vous essaierez.

Essayez. A votre niveau. A votre manière. Juste essayez d’imaginer comme ça pourrait être beau de partir en quête, de réaliser vos rêves. Essayez.

Just do it? ;)


NB : Il semblerait que ce livre n’ait pas (encore) été traduit en Français. Je ne me suis pas posé la question lorsque je l’ai acheté dans un aéroport américain. J’ai trouvé ce livre inspirant et tellement bon que j’avais envie de le partager. C’est en commençant à écrire ces lignes que je me suis rendu compte qu’il n’était pas encore traduit. Je m’excuse donc par avance à ceux.celles qui ne lisent pas l’anglais.


Delphine Davan

Comment

Avoir du pouvoir ou ne pas avoir du pouvoir, là est la question!

Comment

Avoir du pouvoir ou ne pas avoir du pouvoir, là est la question!

Il existe toutes sortes de pouvoir que l’on retrouve dans toutes les sphères de notre vie, pouvoir de l’argent, pouvoir dans un couple, pouvoir d’un boss, pouvoir sur nos enfants et j’en passe! Mais selon moi, le summum du pouvoir c’est d’être capable de décider si oui ou non on laisse du pouvoir sur ce que l’on vit à Pierre-Jean-Jacques!

Petite question pour vous? À quel point donnez-vous du pouvoir à tout ce qui vous arrive dans la vie sur votre état interne et comment vous vous sentez?

Quand je parle d’état interne, je parle de votre ressenti intérieur, est-ce que vous êtes de bonne humeur aujourd’hui? Est-ce que vous vous sentez zen, en paix, hyper motivée ou bien beurk, ben oui ça se peut ça aussi hein?!

Et si vous regardez par la fenêtre, est-ce que le fait qu’il pleut et qu’il fait un temps grisâtre depuis plusieurs jours influence votre humeur? Tsé est-ce que votre conjoint avec son air bête influence comment vous allez vous sentir?

Je ne sais pas si vous savez, mais nous perdons beaucoup trop de temps et d’énergie sur ce que nous n’avons pas de contrôle au lieu d’aller faire un petit tour en dedans, oui je parle de faire de l’introspection et d’aller visiter votre vulnérabilité! Pas super sexy comme idée j’en conviens, puisque faire ce petit exercice est loin d’être toujours agréable, mais je vous le garanti, il est plus que payant!!

Plus vous allez apprendre à vous connaître, plus vous allez apprivoiser votre propre vulnérabilité, plus les événements de la vie vont moins vous ébranler et avoir du pouvoir sur votre humeur! Vous allez avoir le pouvoir d’une ninja quoi!

Tout va devenir tout d’un coup moins intense, tout va vous paraître moins extrême, puisqu’en apprenant à vous connaître de l’intérieur vous allez avoir fait de votre vulnérabilité une force (oui ça se peut!) tout en faisant la paix avec des choses que parfois vous traînez depuis des années (dieu sait qu’on est bonne là-dedans!) et en développer plusieurs ressources internes que vous aurez le joyeux loisir de les utiliser quand bon vous semble! N’est-ce pas merveilleux?!

Et là l’idée ce n’est pas de se taper sur la tête en se disant que nous ne sommes pas faites forte de se laisser influencer par n’importe quoi au quotidien… On ne perd pas de temps et d’énergie là-dessus non plus! Nous faisons toujours du mieux que l’on peut avec qui nous sommes et comment on se sentait à ce moment-là! Donc si sauter une coche est ce que vous avez fait (parce que ça nous arrive toutes!), eh bien, c’était la meilleure réaction que vous pouviez faire! Pis c’est toute!!

Et pourquoi donnons-nous autant d’importance à tout dans notre vie? Eh bien je vous le donne en mille… nous n’avons pas appris à se construire une estime de soi béton!

Croire en soi, se valoriser au maximum, c’est la base afin de réaliser que c’est nous qui décidons si le commentaire plate de notre belle-mère nous affecte ou non et nous remet en question ou non…

Lorsque l’on apprend à se connaître, oui on continue à prendre le feed-back des autres car ils peuvent en effet nous permettre de voir nos angles morts, nous apporter de nouvelles perspectives et de grandir, mais nous pouvons également aller valider la source de ce feed-back et son intention.

Tsé quand quelqu’un te dit, wow ta robe est dont bien belle et que tu ne sais pas pourquoi, mais malgré le beau commentaire tu sens comme une sensation de ark en dedans, c’est que l’intention de la personne est probablement de te complimenter parce que c’est ce qu’il « faut » faire, parce qu’elle veut acheter tes bonnes grâces ou encore parce qu’elle veut te demander quelque chose en retour, etc.

En tout cas, peu importe son intention, vous sentez que ce n’est pas sincère et lorsqu’on est capable de connecter avec soi et la force de son intuition, nous réalisons cela et nous ne restons pas sur cette sensation de ark et cela ne nous gâche pas notre moment non plus!

Ne laissons pas le pouvoir à Pierre-Jean-Jacques et Miss météo sur le cours de notre vie! Construisons-nous une estime de soi béton!!

PS : Si vous pensez déjà que vous êtes ça coche, ben j’vous annonce que vous l’êtes 10000x plus encore! 😉

Comment

Comment

Impliquez-vous, qu’ils disaient!

Impliquez-vous

C’était en mars dernier. « Bon… Alors qui prendra la présidence dans les circonstances? » Silence. Aussi cliché soit-il de m’exprimer ainsi, je vous assure qu’on aurait pu entendre une mouche voler. Puis, huit paires d’yeux se sont tournés vers moi. Huit administrateurs, huit entrepreneurs d’expérience, compétents, qualifiés, huit personnes ont affirmé en coeur : « Ah et bien la voilà, notre nouvelle présidente de la Chambre de commerce. »

Dans ma tête, mes hamsters sont tombés en mode full spin. C’était à la fois un sauve-qui-peut et un aux-roulettes-camarades, mais dans tous les cas, on entrait en mode panique. Je suis peut-être folle, mais je suis tout de même certaine d’avoir entendu l’un d’eux crier : « imposteure! » Moi, présidente? Attendez un instant, il doit y avoir erreur sur la personne.


Il faut dire qu’on m’avait déjà fait le coup quelques mois auparavant. C’est que je suis un brin intense, dans ma vie perso comme dans mes implications. J’ouvre ici une parenthèse… N’étant pas une Gaspésienne pure laine, j’ai choisi à mon arrivée dans la région, il y a quelques années,  de m’impliquer dans mon milieu pour mieux m’intégrer. Vous dire si je me suis bien intégrée!!! Certains cumulent les timbres chez IGA, ben moi, c’est les CA. Blague à part, ma région d’adoption, je l’aime, j’y crois!


Bref, en l’espace de six mois, je me suis retrouvée présidente de CA… deux fois! La première fois, c’était pour la Commission jeunesse Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine - une belle cause, par et pour les jeunes, du développement régional dans ce qu’il a de plus beau. Certes, ça m’a un peu stressé… Mais je me sentais tout de même confiante et compétente!


Dans le cas de la Chambre de commerce, je vivais une méga crise de l’imposteure. C’est que je ne suis pas entrepreneure… du moins, pas encore! Mais il faut croire qu’on a vu en moi les qualités et la drive d’une femme d’affaires. Puis, vient un moment où on doit laisser les doutes de côté et foncer. Au mieux, on réussira. Au pire, on se trompera, mais surtout on apprendra.


Il y a des jours où je me demande ce qui m’a pris d’accepter. Parce que les défis sont nombreux. L’organisation est en période de transition. Je me sens comme une fille qui, par amour infini pour son mec, aurait adopté son ado un brin rebelle, à la recherche de son identité et de sa voie! Mais je crois à tout son potentiel. Si j’ai choisi de rester en région, c’est parce que tout est à faire. Jamais, en ville, je n’aurais eu la chance (ou même l’envie) d’être autant impliquée. Encore moins d’être présidente de CA à 34 ans. Ici, je sais que j’ai un impact direct.


Il y en aura toujours pour dire que ce n’est pas ma place. Des quidams qui lancent, le ton méprisant : « Ben là, tu es même pas entrepreneure. » Ce à quoi je réponds maintenant : « Bon point, mon ami. Il y a un siège de libre au CA. Tu veux ma place? »


Engagez-vous! que disent les Romains dans Astérix. Impliquez-vous! vous dis-je. Non, ce n’est pas toujours rose. Ça gruge du temps, de l’énergie, ça demande du souffle. Ça nous expose aux critiques. Mais c’est franchement valorisant. Et dans un contexte où les gens peuvent être très cyniques et individualistes (surtout lorsqu’on sort d’une campagne électorale!), ça nous permet de faire avancer notre milieu, une heure de bénévolat à la fois.  


Émilie Bourque-Bélanger

Comment

Vivre ses rêves ou rêver sa vie?

Comment

Vivre ses rêves ou rêver sa vie?

Vivre ses rêves

Dans quelques jours ce sera l'anniversaire de mon entreprise. Mon bébé aura trois ans . Trois ans de passions, d'accomplissements mais aussi de sacrifices et de dur labeur. Trois ans ça paraît si long, mais pourtant ça passe TELLEMENT vite. Quand on est plongé dans le quotidien de la vie ou dans les opérations de son entreprise, on voit tout simplement pas le temps filer. Par contre, il file vraiment a une vitesse folle ! 

J'ai la chance d'être une jeune femme qui n'a pas peur du risque, qui saute à pied joint dans l'inconnu , et c'est l'une des raisons pourquoi je me suis lancée en affaires à 21 ans. Vous me direz que 21 ans, c'est bien jeune pour se lancer dans le grand monde des affaires, qu'à cet âge là on est encore un enfant ( mais on va se le dire, y-a-t'il un âge précis qu'on devient un adulte à 100% ? ).


Bien que ce ne soit pas une aventure facile celle de l'entrepreneuriat, je suis loin de regretter ma décision. Est ce que j'aurais mieux fait d'aller acquérir de l'expérience dans une autre entreprise ? Peut-être. Est ce que j'aurais dû attendre compléter mes études? Peut-être. Est ce que j'aurais dû attendre d’Être stable financièrement? Peut-être. Je pourrais continuer longtemps à énumérer des raisons qui m'auraient pousser à attendre avant de foncer. Mais vous savez quoi? Je serais probablement encore en train d'attendre, comme des centaines de femmes qui attendent LE bon moment. 


On va se dire les vraies choses, il n'y en aura pas de bons moments. Arrête d'attendre, le temps file trop vite, fonce ! Rêver sa vie, c'est pas une vie ça! L'entrepreneuriat, c'est tellement différent des autres métiers, tu n'as pas besoin de te prouver à personne, tu n'as pas besoin d'avoir tel diplôme ou tel expérience sur ton cv pour te lancer. Tu as simplement besoin d'avoir confiance en toi et de foncer. 


Sur ce, je te partage mon mantra (que j'espère tu adopteras): Moi dans la vie je n'ai pas de rêves, j'ai des objectifs, parce que les rêves on ne les réalisent jamais, mais les objectifs oui!


Allez-vas y , FONCE !

Noémi Harvey

PDG/Designer Allcovered

Comment

Comment

Catherine Légaré

Academos est un organisme à but non lucratif qui connecte gratuitement les jeunes de 14 à 30 ans avec la réalité du monde du travail.

Sur notre application web et mobile, les jeunes peuvent dialoguer avec plus de 2600 professionnels passionnés par leur travail. L’objectif : les aider à choisir un métier dans lequel s’épanouir quotidiennement. Parce que la vie est trop courte pour s’ennuyer!

Comment

Eurêka

1 Comment

Eurêka

AVERTISSEMENT - Ce texte n’a pas été composé dans l’optique de pousser votre réflexion sur des sujets beaucoup trop profonds et sérieux. Vous ne deviendrez pas la meilleure version de vous-même après avoir lu ce texte. C’est frais et léger. C’est moi, Jiao, stagiaire en marketing.

Devenir stagiaire dans une agence de communication c’est physiquement être assis toute la journée et psychologiquement courir partout. Je m’impressionne moi-même à être fatiguée en rentrant chez moi après avoir passé la journée assise sur ma chaise. On est loin de mon premier emploi d’été en tant qu’animatrice de camp d’été où je passais la journée dehors avec des enfants. Quand je rentrais chez moi, je n’avais plus de voix et j’étais épuisée, mais au moins ma journée était bel et bien terminée. Aujourd’hui, même si je quitte mon bureau à 16 h,  je suis toujours à la recherche de l’idée du siècle qui va faire c-a-p-o-t-e-r ma boss.

Pourtant, avoir des idées n’a jamais été un problème pour moi. J’ai toujours eu mille et une idées, des bonnes et des moins bonnes. Lorsque ma boss m’explique le nouveau contrat sur lequel on va travailler prochainement, dans ma tête, je suis déjà rendu à travailler ma 100e idée. Je n’écoute plus. Mon cerveau de créative dégénérée est parti bien loin déjà. Quand la créativité devient le fruit de ton travail, on jase différemment. On est dans une autre «game». Selon moi, des belles étudiantes en marketing à Québec y’en pleut des tonnes à toutes les secondes. C’est là que je me dis «ok ouain il faut que tu impressionnes».

Mon emploi du temps ne se résume plus à chanter «la petite clémentine» et jouer à bébé clin d’oeil toute la journée. Aujourd’hui, il peut m’arriver de passer des heures à regarder les murs, me poser des questions existentielles ou scroller mon fil d’actualité Facebook. Par contre, il arrive parfois des moments magiques où mon corps et mon esprit sont complètement inexistants sur la planète Terre : eurêka! J’ai exactement choisi ce domaine pour la sensation et l’émotion que procure le moment où tu as finalement trouvé la meilleure idée au monde. Ensuite vient le moment d’une de mes étapes préférées : convaincre. Si je réussis bien cette partie, je verrai des étoiles dans les yeux de mes collègues. Des étoiles aussi brillantes que les miennes. Attention aux âmes rationnelles, car un mélange de fébrilité et de folie règnera dans la pièce.

Alors Jiao, qu’aimerais-tu faire plus tard? Je choisirai le métier qui me permettra de ressentir le plus d'eurêka possible. Ma mission est de toucher les gens, les ébranler, les faire réfléchir, les fâcher, les faire rire. Ils doivent vivre des émotions, et ce, à travers mes idées.

Ressentez-vous quelque chose?

 

Illustration d'Elliana Esquivel

1 Comment