La ressource puisée à l'internationale

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La ressource puisée à l'internationale

Thérèse Thémélis a toujours su qu'elle serait une femme d'affaires. Dans quel domaine exactement? Elle n'était pas certaine. Mais elle a toujours su que ça serait en gestion. « Ce que je fais en ce moment, c'est un rêve d'adolescente que j'avais, d'être dans le monde des affaires. » C'est le goût d'aller à l'université qui l'a finalement amené à travailler dans le merveilleux monde des ressources humaines.

 

Après avoir changé d'idée a plusieurs reprise, Thérèse se retrouve à l'université de Hull en administration des affaires. « J'ai rencontré les secrétaires des modules pour leur dire que je n'aimais pas la comptabilité et le marketing. Elles m'ont donc proposé d'aller en relation industrielle où j'ai été transféré. Et j'ai fais mon Bac dans ce domaine. »

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Le sexe en dessin

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Le sexe en dessin

Daphné Vachon a décidé de faire de l'art thérapie par survie et nécessité. Avant d'avoir des enfants, elle était professeur d'art plastique. Et l'art thérapie était son projet de retraite. C'est après avoir eu ses 3 enfants que Daphné s'est rendu compte qu'elle ne voulait pas retourner travailler dans les écoles. «Je ne voulais plus d'horaire qui me disait que j'allais manger ma pomme à 14h15.»

 

«C'était facile pour moi de bifurquer vers l'art thérapie, alors je suis allée vers la maitrise au niveau de l'art thérapie. Puis, c'est venu tout naturellement de cibler la population de la femme adulte ayant vécu des agressions sexuels. Je vois d'autres clientèle adulte, mais surtout des femmes. En partie parce qu'il y a une quinzaine d'année j'ai vécu une démarche de guérison et ma vie a changé du tout au tout!»

 

Daphné a donc continué de s'impliquer auprès des centres d'aides aux victimes d'agression sexuelles. C'est comme ça aussi qu'elle a prit conscience qu'elle voulait travailler un peu là-dedans. Oeuvrant principalement dans l'Outaouais, son métier d'art thérapeute est assez méconnu.  

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Une chaîne de sommets

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Une chaîne de sommets

Ce n'est pas parce qu'elle mesure 6 pieds (et moi 5' 2«) que le thème du sommet m'a donné envie d'écrire sur l'histoire de Cyndie Drolet. C'est parce que sa vie professionnelle et personnelle sont une vraie chaine de montagne depuis quelques années! Prêts à découvrir les chemins sinueux que cette mère en affaires a prit?

 

«J'étais directrice chez Swagelok, ce fût mon premier sommet atteint au niveau professionnel. J'ai fini mes études, j'ai eu le poste que je convoitais depuis tellement longtemps! Je savais qu'un jour je serais cadre, j'allais avoir mon bureau, mon personnel. Et je l'ai fais pendant 1 an, mais finalement, je n'ai pas trouvé satisfaction là-dedans. Autant au niveau personnel que professionnel. Je ne me trouvais pas dans un environnement professionnel que je cherchais et je n'y trouvais pas les valeurs que je voulais prôner. Je n'étais pas non plus nécessairement en accord avec ce qui était fait et les décisions qui étaient prises. Et niveau personnel, je me rappelle très bien voir dit à une de mes collègue que je trouvais qu'il manquait quelque chose. »

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La force du nombre... de parents!

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La force du nombre... de parents!

En tant que mère en affaires, la force du nombre est un concept assez élargi. Le nombre d'heures de sommeil? Le nombre d'enfants? J'ai eu envie de vous parler de la force du nombre de parents. De nos jours, il y a plusieurs types de famille; monoparental, recomposée, nucléaire, avec des parents de même sexe, etc. Et le constat que j'ai fais dernièrement, c'est que pour moi, une famille sans papa (ou conjoint) je serais complètement perdue!

 

J'ai la chance d'avoir un merveilleux papa pour mes 3 garçons. Mais je suis d'autant plus chanceuse d'avoir un futur papa exceptionnel pour ma fille en ''construction''. Un homme qui s'est retrouvé beau-père de trois enfants de 12-9 et 4 ans d'un seul coup. Mais en plus de devoir composer avec ces trois enfants-là, il a dû s'adapter à un quotidien avec moi assez intense et surtout faire une certaine place à mon ex.

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Être soi...

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Être soi...

En tant que présidente-fondatrice du Réseau des Mères en Affaires, je suis entourée de femmes qui ont choisie d'être elles, qui se sont choisies. Elles ont été à l'écoute de leurs besoins, de leurs envies et surtout de ce qu'elles ne voulaient plus dans leur quotidien.

 

Be you... Cela passe souvent par un malaise que l'on vit et par une réflexion. Parfois, cela demande beaucoup de temps pour qu'un changement s'effectue, dans mon cas, c'est le décès de ma mère, à 57 ans, qui a été le signal de départ pour ma nouvelle vie. LA vie que je voulais vivre, sans attendre après le moment idéal, que les conditions soient maximales.  

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La beauté superficielle vous dites?

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La beauté superficielle vous dites?

Dès les premières secondes de la rencontre, Nathalie Bellerose me confie qu'elle s'est sentie un peu comme un imposteur et très flattée que je fasse une entrevue avec elle. Pourtant, une représentante des produits Mary Kay comme elle, je me suis rapidement dit que question beauté, cette mère en affaires allait pouvoir m'éclairer sur tous les tabous qui entourent cette industrie!

 

''Je suis dans le domaine seulement depuis octobre 2014. C'est pour ça que je me sens comme un imposteur! Ce que je cherchais, à la base, c'était de faire de la vente directe avec de bons produits. Étant maquilleuse de profession, quand je maquillais des clientes et que celles-ci aimaient les produits que j'utilisaient, je voulais qu'elles soient capable de les acheter facilement et quoi de plus facile que de les acheter auprès de moi! ''

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Choix de changement!

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Choix de changement!

Mylène Beauchamps, d’Alievo – boîte à coaching, m’impressionne. Et en lisant le texte suivant, vous allez comprendre pourquoi. « On doit pas naître avec ça, l'entrepreneuriat, on naît avec le goût de créer quelque chose de différent. Mon histoire débute pendant que j'étais employée de la fonction publique. Ça va bien, j'aime mon poste, j'aime le potentiel de ce que je peux faire, mais je suis insatisfaite de lafaçon dont on met à profit mes compétences. J'ai fait mon chemin à la fonction publique, toujours dans le domaine de l'apprentissage. Au niveau des langues par exemple. Un baccalauréat en enseignement des langues, j'ai commencé comme professeur d'anglais aux fonctionnaires. Ensuite, il y a eu de la formation en ressource humaine aux gestionnaires. J'ai aussi donné des cours en leadership. C'est une grande boîte la fonction publique, donc je me suis promenée de département en département. Je me suis mise à ''tripper'' sur les coachs qui m'entouraient. J'ai fait la demande à mon patron pour aller suivre une formation en coaching et sa réponse a été que ce n'était pas dans les budgets et que ce n'était pas possible».

 Mais alors, comment est-elle devenue entrepreneure? « Il y a un oncle qui nous a quittés. Je n'étais pas nécessairement proche de mon oncle, mais c'était quelqu'un qui m'avait marqué, car il n’arrêtait pas de dire : «À ma retraite, je vais faire ça. À ma retraite, je ferai ceci. Mais il est mort avant sa retraite! » Ça a été un point de départ pour Mylène. « J'ai donc décidé de payer moi-même ma formation comme coach, et je prends entente avec mon patron à savoir que les journées que je suis en formation, je n'ai pas à prendre mes congés. Ça devient du développement professionnel puisque ça va servir à l'entreprise, mais c'est moi qui payais ».

 La voici donc coach professionnelle au sein de la fonction publique. « Ça va bien, mais les coupures depostes arrivent. Mon poste à moi n'est pas coupé, mais je dois accompagner les gens qui perdent leur emploi. C'est super émotif, chargé et très gris». C’est la goutte qui a fait déborder le vase.

 Avec son conjoint, elle fait le constat que leur quotidien était gris. « On courait partout, mon conjoint, aussi en ressources humaines, préparait les lettres de mise à pied et moi je ramassais les gens congédiés! Ça n'avait plus de bons sens! »

 Depuis la naissance de ses deux garçons, Mylène travaillait quatre jours par semaine. « Je me gardais une journée par semaine pour l’épicerie, les rendez-vous, respirer. Puis, je me suis mise à l’utiliser pour mettre à profit, dans une sphère plus joyeuse, mes compétences ». Elle commence donc à offrir ses services de coaching dans les écoles primaires, auprès des professeurs. La graine commence à germer.

 Mais le vrai déclic s’est fait un matin, à la course, avec ses enfants : « Go go go déjeuner, go service de garde, boîtes à lunch, go école. Mon plus jeune, m'a simplement demandé s'il avait le temps de jouer? Ce n'était pas ça le modèle qu'on voulait leur donner. On se dépêchait tout le temps quand on n'aime pas vraiment ça ce qu'on fait ». LA grosse conversation avec son conjoint a suivi. 

« Moi j'ai la chienne! Imagine, démissionner d'un poste de la fonction publique. Mais, mon chum y croit beaucoup à mon projet et me demande de partir en exploration pour trouver ma voie. Mais la santé commence à se fragiliser. J'ai l'impression de perdre mes cheveux, car je suis tout le temps stressée, je dors mal, je manque de patience ». Bref, Mylène a atteint sa limite.

 « J'ai pris un congé sans solde en juin 2013. J'ai dit à mon patron que je voulais explorer autre chose, que je voulais être là pour mes enfants, qu'ils connaissent un été sans camp de jour. Et pendant cet été là, j'ai exploré. Site Web, mes services offerts et mes clients ». L’automne arrive, les enfants retournent à l’école et Mylène commence à faire plus de démarchage.

 « Je me rends compte que c'est difficile dans le milieu scolaire; ils n’ont pas de budget. Même si j'avais exploré un peu, à une journée par semaine, je n'étais pas certaine de pouvoir faire une carrière en coaching dans le milieu scolaire. L'entente avec mon conjoint était qu'on pouvait fonctionner avec un salaire pendant un bout de temps, mais qu'il fallait que je remonte la pente ».

 Mais le remonte-pente est lent pour l’ex-fonctionnaire, donc elle commence à regarder ailleurs. « Animation de retraite d'équipe, plan stratégique… Je regarde comment je peux agrandir mon réseau mais de façon humaine, pour que les gens apprennent à me connaître ». Elle a réalisé qu’elle apprenait en même temps à devenir une entrepreneure.

Et la famille dans tout ça? « Je vois le changement, mon chum est beaucoup moins stressé, mes gars ont une vie beaucoup plus relax. Donc, l'idée était assez claire que je ne retournerais pas à la fonction publique. Je parle à des anciens collègues et les choses n'ont pas changé, alors cela me convainc dans ma décision de non-retour ». Elle remet sa démission en février 2014.

 Maman en affaires à temps plein, elle voit à ce moment comment elle peut utiliser ses talents à bon escient. « Pour développer le pouvoir d'agir. Pour devenir une femme qui peut faire une différence, faciliter l’apprentissage, accompagner le changement. Mais ça, je ne pouvais pas le faire à la fonction publique parce qu'il y a trop de cadres».

 Mais quand on quitte un emploi qui frôle les six chiffres avec les avantages sociaux, comment réagit notre entourage? « Sans mon mari, sa confiance et son regard, ça n'aurait pas été possible. C'est une aventure qui se vit à deux et sans le fait qu'il croyait en moi, ça n'aurait pas été possible. Il y croit, donc ça me permet d'y croire quand moi j'y crois plus. Mais à l'extérieur de mon chum, c'est des points d'interrogation, c'est des questions du genre : « Pas sûr qu'elle voit clair dans son avenir ».

 La grande majorité de son entourage fait partie de la fonction publique. Donc d’annoncer qu’elle part à son compte fût reçu avec incompréhension. « Les gens vont souvent projeter leur propre peur sur ma réalité. Ce que je voyais, dans leurs yeux, ce n'était pas : tu ne seras pas capable. C'était plus : comment qu'elle va faire? Mon père, après m'avoir vu lâcher mon poste d’enseignante et ensuite de fonctionnaire au double du salaire, a juste lâché prise. Il ne pouvait rien faire d'autre, sauf croire en moi ».

 Sa force de caractère l’a beaucoup aidée à ne pas montrer ses peurs. « Ça me terrorisait, j'en ai pleuré à me demander ce que j'étais en train de faire. C'était complètement fou et ridicule et dans ma tête, je me demandais pourquoi je ne pouvais pas me forcer un peu et aimer ce que je faisais. Mon mode rationnel disait que c'était bien plus simple de rester, mais l’autre voix me disait que je ne pouvais pas, que j'allais tomber malade, en burnout».

 « Puis, le temps a passé, les gens posent des questions, mais la vraie question c'est : fais-tu assez d'argent pour vivre? Je leur répondais toujours que ça allait bien. Et là, ce que je commençais à voir dans leurs yeux, c'était le courage et l'envie de ma situation. »

 « Je parle parfois de mon travail, mais très rarement avec d'autres mères en affaires, sauf depuis que j'ai commencé à réseauter avec d’autres femmes en affaires. C'est encore très récent pour moi d'être dans ce milieu-là car dans le fond, ça fait seulement un an que j'ai démissionné de la fonction publique ».

 Elle n’a aucun regret, elle n’a que de l’espoir. « Je suis ouverte d'esprit face à ce que la vie m’apporte. Le changement est le bienvenue. Comme dans la métaphore du bateau : garde les mains sur le gouvernail, tu vas affronter des vagues, parfois tu dois bien t'ancrer, parfois tu dois prendre le large. C'est mon bateau, mais aussi le bateau de ma famille. Et c'est un bateau différent des autres, donc je dois m'assurer de bien naviguer ».

 Son objectif comme entrepreneure est de jongler avec un certain nombre de balles, mais surtout de les choisir et d’en choisir le nombre. « Moi, j'ai pas nécessairement envie de jongler avec 46 clients et 58 contrats. J'ai le goût de jongler avec moins de balles et d'être mieux. Une fois les garçons plus grands, ily aura sûrement plus de contrats, plus de formations, plus de sorties à l’extérieur de l’Outaouais, mais pour le moment, j'essaie d'être le plus ''local'' possible parce que ça me permet d'être là matin et soir. ».

 Mylène a donc su créer un modèle d’affaires qui évolue au gré de la situation de sa famille et de sa personne. « Parfois, mes enfants me demandent d’aller les chercher plus tôt, quand je peux, j’y vais, ça les rend tellement heureux! »

« Une des coach que je côtoie et que j'adore, m'a partagé une phrase : les choix faciles mènent à une vie difficile et les choix difficiles mènent à une vie facile. Je me rends compte que pendant longtemps, j'ai fait des choix faciles : rester, tolérer, endurer. Mais ça menait à une vie stressante, une vie désalignée, une vie contraire à mes valeurs. Mais la décision difficile, ça été démissionner d'un travail qui me permettait defaire plein de choses, mais qui en même temps m'empêchait de faire plein d'autres. Alors ma décision difficile m'a amené à des choses beaucoup plus faciles ensuite! »

 Une femme ancrée dans ses valeurs, dans le moment présent, qui suit toujours diverses formations afin de mieux servir ses clients. Une mère d’exception, qui s’est choisie, qui a choisi ses enfants, sa famille, sa vie conjugale! 

Révision:  Josée Goupil                             

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