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Quand la perfection vous empêche de respirer!

Quand la perfection vous empêche de respirer !

Est-ce que la perfection vous étouffe?  Est-ce que la volonté de tout faire de façon parfaite est devenue insupportable ?

Je connais la matière !

Ça m’a demandé des années de travail sur moi, des années de réflexion pour être capable aujourd’hui d’oser m’exprimer sur cet état intolérable. Je ne dis pas que je suis parfaite en ce thème mais je peux vous dire je connais la question.

Ma mère a été d’une grande aide.  Ce que j’aime d’elle, c’est qu’elle est capable de mettre la barre haute sur ce qui est important et de lâcher prise sur ce qui ne l’est pas.  Pour moi, apprendre à faire cette différence a été une grande révélation.

À toutes les perfectionnistes qui rêvent d’accueillir la grâce de l’imperfection, voici qui m’a permis de m’en sortir en 3 étapes… simple non ?

Étape 1 :  mieux se connaître.  J’ai apprivoisé qui je suis encore plus en devenant coach.   J’ai compris que je pouvais accueillir mes parties ombre et mes parties lumière.  Se connaître, se connaître, se connaître, c’est la base chère déesse! C’est ce que nous enseignons d’ailleurs durant nos coachings et nos programmes, Fairouz & moi, à chaque femme qui vient à notre rencontre.  Apprenez à vous connaître dans les moindres petits recoins de votre être!  Allez, prenez une feuille et un crayon et répondez à ces 4 questions qui vous permettront de mieux vous connaître!

  1. Qui êtes-vous et que vous voulez être?

  2. Qui voulez-vous être et que vous croyez pouvoir devenir?

  3. Qui ne voulez-vous pas être, que vous n’êtes pas et que vous ne serez jamais?

  4. Qui ne voulez-vous pas être et que vous êtes?

Étape 2 :  autoriser son perfectionnisme.  M’avouer que j’étais perfectionniste et aussi apprendre à l’accepter avec un sourire ont été de grands pas.  J’ai décidé alors de l’accueillir positivement et de le maîtriser… car avant la perfection décidait pour moi mais aujourd’hui, je décide quand je veux être un peu plus exigeante et quand je n’ai pas à l’être.

Accepter mon perfectionnisme avec amour et humour a fait partie de mon développement personnel, un travail spirituel d’introspection.  C’est quand l’exercice de l’étape 1 vous permet de le nommer que votre ouverture à la guérison commence.  Moi, ça m’a permis de regarder mon ego et de lui donner une belle job, celle d’être au service de mon âme.  Identifier que l’on est perfectionniste fait partie du processus.

Étape 3 :  vivre sans réserve.  Brené Brown, PhD, travailleuse sociale et auteure de La Grâce de l’imperfection, explique qu’il y a une façon magique d’accueillir la perfection :  c’est de vivre sans réserve, ce que j’ai développé instinctivement dans ma vie en faisant confiance à mon intuition et à mes ressentis.  L’étape 3 peut vous aider à voir l’imperfection comme une grâce de Dieu. 

Vivre sans réserve, c’est le travail d’une vie, c’est apprendre à lâcher prise sur ce qui n’est pas important. C’est apprendre que lorsqu’on est vidée de vouloir tout faire, on se fait la promesse de s’arrêter et de prendre un moment de calme pour reprendre le dessus et ainsi voir plus clair.

Selon Brené Brown, les femmes qui vivent sans réserve se dépassent tout autant que les autres, seulement elles le font différemment.  Lorsqu’elles sont épuisées et surchargées :

  • elles choisissent de façon réfléchie leurs pensées et leurs comportements par la prière, la méditation et en redéfinissant leurs intentions.

  • elles trouvent l’inspiration pour faire des choix nouveaux et différents.

  • elles agissent.

Tout cela vous parle-t-il ?

Apprenez à cultiver :
• votre authenticité,
• la compassion envers vous,
• un esprit résilient,
• la reconnaissance envers vous et la joie,
• votre intuition,
• votre créativité pour lâcher prise sur les comparaisons
• votre besoin de certitude
• et surtout, surtout, de lâcher prise sur le contrôle.

Je vous laisse avec trois bonus :

Une belle citation :
« Vivre sans réserve, c’est s’engager dans sa propre existence avec dignité.  C’est cultiver le courage, la compassion, la connexion et pouvoir se lever le matin en pensant : Peu importe ce qui sera fait aujourd’hui et ce qui ne le sera pas encore, je suis à la hauteur.  C’est aller au lit le soir en se disant : Oui, je suis imparfaite et vulnérable, et même parfois effrayée, mais cela ne change rien au fait que je suis également courageuse, digne d’amour et d’appartenance. »  Brene Brown

La Célébration des déesses le 10 août dans l’Estrie :
Je vous invite à nous rejoindre à notre journée de déesses qui aura lieu dans l’Estrie le 10 août prochain.  Entourée de femmes déesses, vous pourrez laisser aller ce qui ne vous sert plus et accueillir ce qui vous porte et qui vous fait vibrer durant une journée entière dans les jours de la pleine lune d’août.  Cliquez ici pour vous inscrire et être avec Fairouz, Isabelle et moi. Réservez votre place dès maintenant

Nous seront accompagnées des invitées spéciales suivantes:  Dominique Viens, Karine Ganga Cloutier, Tina Quintanilla et Valérie D'Alesio

Vidéos gratuites :
Trois vidéos de Fairouz et moi qui vous accompagnent dans les moments où vous en avez trop.  Pour plus d’inspirations et recevoir nos vidéos gratuites, cliquez ici .

Avec imperfection et sourire,

Ody xx

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Prendre sa juste place : Accroître sa solidité

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 Vous êtes-vous déjà demandé quelle place vous aviez, en famille, entre amies ou encore au travail? 

 Il y a de fortes chances que la place que vous avez actuellement vous ait été imposée et que vous occupiez de façon inconsciente. Pourquoi acceptez-vous cette situation? Pour la simple raison que vous souhaitez répondre à ce qu’on s’attendait de vous. Ainsi vous vous sentez acceptée et aimée de votre clan familial, amical ou professionnel.

 Les rôles qu’on donne la plupart du temps aux femmes sont ceux de la mère gentille et à l’écoute, la nourricière, la personne aimante et compréhensive, la plaisante, l’accommodante, la « bonne fille », la femme parfaite, la superwoman, l’amie joyeuse et aidante, la femme qui fait tout pour plaire et qui ne fait pas trop de vague. 

 Ce type de rôles nous est envoyés au niveau de l’inconscient et comme nous souhaitons toutes se faire aimer, accueillir et reconnaitre, nous avons tendance à « jouer le jeu » pour y répondre positivement.

 Par exemple, il se peut très bien que depuis belle lurette, vous soyez en mode « bonne fille » et que cela commence à vous créer des problèmes internes comme par exemple un sentiment de ne pas être vous-même, d’être à l’étroit dans votre propre corps ou encore l’envie d’exploser et de hurler votre vérité. Et oui, endosser le rôle de la « bonne fille » fait en sorte qu’on ne se donne pas le droit de dire vraiment ce qu’on pense ou encore d’exprimer une émotion, disons la colère, pour ne pas déplaire.

 Tant que nous jouons un rôle de façon inconsciente, on remplit les attentes extérieures mais bien souvent à son propre détriment.  En s’éveillant et en prenant conscience des rôles que nous jouons, nous reprenons le pouvoir afin de les modifier et rétablir une harmonie intérieure et extérieure.

 Mais pourquoi donc se questionner sur le rôle qu’on incarne?

 Pour la simple et bonne raison que lorsque nous prenons un rôle consciemment ou inconsciemment et que celui-ci n’est pas en adéquation avec notre âme, nous allons en souffrir. À la longue, nous risquons de nous sentir déconnectée, insatisfaite dans les relations, frustrée et de perdre beaucoup d’énergie à faire ce qu’on attend de nous plutôt que de faire ce qu’on aimerait vraiment.

 Si aujourd’hui vous vous retrouvez dans une position où vous semblez être à l’étroit et dans une incohérence entre ce que vous faites et qui vous êtes vraiment, je vous propose de prendre un moment de réflexion pour répondre aux questions ici-bas.

Quelques questions à se poser autant pour votre place dans la famille, l’amitié ou la vie professionnelle :

·      Quels rôles j’accepte de jouer qui me causent un inconfort?

·      Quels rôles j’aimerais prendre consciemment pour me sentir alignée?

·      Quelles habitudes devrais-je diminuer ou cesser pour prendre le rôle que je souhaite?

·      Quelles nouvelles habitudes devrais-je mettre en place pour supporter le rôle que je souhaite incarner?

 Le grand bénéfice de clarifier consciemment les rôles que nous endossons est de passer d’un état de mal-être à un état de bien-être. C'est une façon bien simple de se solidifier. Ça vaut le coup d’essayer n’est-ce pas?

Ps.  Habitude à cesser ou à diminuer :  cessez de dire oui aux autres alors que votre âme voudrait dire non. 

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S’accomplir au féminin : Audace et Intuition.

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S’accomplir au féminin : Audace et Intuition.

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S’accomplir au féminin, c’est se réaliser et s’épanouir pleinement comme femme, c’est honorer notre féminin sacré à travers une action, un rêve, un état d’être, une mission, une grande décision.  S’accomplir au féminin, c’est se permettre d’être authentique, de croire en son intuition, d’assumer sa différence, d’harmoniser son énergie féminine et masculine.  S’accomplir au féminin, c’est se choisir, se reconnaître et être fière de ses réussites tout en étant ouverte aux apprentissages de ses enjeux.  


Fairouz Saouli-Thielen et Ody Giroux, coachs en neurosciences et en programmation neurolinguistique signent pour Femmes Alpha S’ACCOMPLIR AU FÉMININ :  AUDACE ET INTUITION. C’est à travers une Tribu de femmes grandissante depuis avril 2017 que l’inspiration de ce thème est apparue.  Dans ce monde de performance et de contrainte de temps, les femmes qui font partie de la Tribu de Fairouz & Ody réussissent à se reconnecter à elles-mêmes afin de mieux se connaître, faire confiance à leurs ressentis et utiliser leur audace pour oser être soi et agir librement.  Avec leurs bagages de connaissances et l’amour d’elles-mêmes, c’est avec humour et passion qu’elles ont décidé de se choisir et de s’ouvrir à des espaces d’évolution et de progression pour s’accomplir au féminin.


Bonne lecture !



Oser s’exprimer avec clarté : Dénouer les blocages par Ody Giroux


Vous avez souvent l’impression que vos clients ne vous écoutent pas ? Que votre supérieur se fout de votre opinion? Que votre employé n’a aucune idée de la direction que vous souhaitez prendre? Vous êtes certaine que votre collègue ne trouve pas vos idées créatives, que vous êtes réfractaire au changement, que vous êtes constamment négative.  Au final, vous imaginez le pire et vous devenez la meilleure scénariste d’un drame cinématographique, le vôtre.


Comment le savez-vous ?


Trop souvent il nous arrive de nous inventer des histoires qui proviennent de notre pure imagination.  Un regard tourné vers le haut, une longue respiration ou le silence d’un collègue nous empêchent d’être épanouie au travail.  Pour ne pas causer d’ambiguïté et possiblement déplaire à l’autre, nous préférons nous taire, resserrer notre respiration, refouler nos émotions et se camoufler derrière un faux sourire et des peurs qui nous suivent à la maison.


Dénouer les blocages


Les frustrations engendrées par notre imagination nous empêchent de nous exprimer.  On devient tellement dépouillée de nos moyens rapidement qu’on se referme et des blocages s’accentuent provoquées par des peurs de jugement, d’abandon, d’humiliation, d’injustice et de rejet.  


Toutes ces peurs ne font qu’augmenter l’anxiété et peuvent provoquer des pertes de sommeil, des resserrements à l’estomac, des courbatures et un sentiment d’impuissance qui augmente notre niveau de stress.


Pour dénouer ces blocages, une des façons simples est de poser des questions, de valider votre pensée.  Par exemple, dites à votre collègue que vous seriez curieuse de comprendre ses yeux levés au ciel? La plupart du temps, la réponse sera beaucoup plus simple que la situation que vous avez imaginée.  Vous allez possiblement être agréablement surprise de la réponse.


Oser s’exprimer avec clarté.


Saviez-vous que s’exprimer est libérateur et que nommer les choses vous permet de laisser aller toute anxiété inutile?  Nommer les choses permet de se débarrasser de ce qui est enfoui quelque part dans nos pensées et notre esprit.  S’exprimer permet de voir les choses plus clairement car c’est l’antidote parfait des blocages qui nous empêchent d’oser.


Il est parfois difficile pour certaines femmes de s’exprimer sur le coup.  Une bonne habitude à prendre est de le faire en manifestant sa curiosité réelle comme si vous souhaitiez apprendre.


Voici quelques conseils pour oser s’exprimer:

  1. Se faire confiance et s’ouvrir à la communication. Il est important de croire que la communication est la meilleure façon de comprendre les autres et aussi d’être comprise.

  2. Cesser de parler que d’enjeux et de problèmes.  Il serait important de partager des succès, des rêves, des projets et de nourrir le positif.

  3. Arrêter de vouloir se faire deviner et parler clairement.  On s’attend à ce que les autres devinent ce qu’il y a dans ses pensées ce qui est pratiquement impossible.  Personne ne peut deviner alors à partir de maintenant, exprimez-vous comme si vous étiez devant un enfant de 5 ans même si vous avez la perception de vous répéter.  

  4. Se créer un rituel de discussion.  Essayez de vous connecter à une personne volontairement en parlant de tout et de rien pour habituer votre énergie à côtoyer la sienne.  Faire connaissance, créer un tunnel de discussion, créer une énergie de communication avec la personne est toujours gagnant.

  5. Apprécier sortir de sa zone confort et oser partager avec les autres vous ouvre à d’autres façons de voir les choses.  

  6. Clarifier votre communication envers vous-même d’abord. Assurez-vous d’être précise sur vos besoins, vos ressentis, vos demandes, vos intentions avant d’entrer en communication avec l’autre. Un truc, écrivez tout ce que vous aimeriez dire au préalable. Vous aurez ainsi les idées plus claires.

  7. Transformer la perception de conflit en dialogue positif.  On devrait s’ouvrir aux différentes opinions et les valoriser.  Pourquoi pense-t-on que l’on doit avoir la même opinion pour bien s’entendre?

  8. Finalement, ajoutez de l’humour dans vos communications.  Le rire dédramatise les conversations qui semblent être sur des terrains glissants.  

S’accomplir au féminin, c’est oser parler pour se respecter et se faire respecter.  C’est plus qu’important pour les femmes afin d’assumer nos valeurs individuelles et collectives.  Un problème partagé est plus léger et permet de reprendre le pouvoir sur sa vie. Reprenez votre pouvoir à travers une communication plus authentique et claire.



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