Avoir du pouvoir ou ne pas avoir du pouvoir, là est la question!

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Avoir du pouvoir ou ne pas avoir du pouvoir, là est la question!

Il existe toutes sortes de pouvoir que l’on retrouve dans toutes les sphères de notre vie, pouvoir de l’argent, pouvoir dans un couple, pouvoir d’un boss, pouvoir sur nos enfants et j’en passe! Mais selon moi, le summum du pouvoir c’est d’être capable de décider si oui ou non on laisse du pouvoir sur ce que l’on vit à Pierre-Jean-Jacques!

Petite question pour vous? À quel point donnez-vous du pouvoir à tout ce qui vous arrive dans la vie sur votre état interne et comment vous vous sentez?

Quand je parle d’état interne, je parle de votre ressenti intérieur, est-ce que vous êtes de bonne humeur aujourd’hui? Est-ce que vous vous sentez zen, en paix, hyper motivée ou bien beurk, ben oui ça se peut ça aussi hein?!

Et si vous regardez par la fenêtre, est-ce que le fait qu’il pleut et qu’il fait un temps grisâtre depuis plusieurs jours influence votre humeur? Tsé est-ce que votre conjoint avec son air bête influence comment vous allez vous sentir?

Je ne sais pas si vous savez, mais nous perdons beaucoup trop de temps et d’énergie sur ce que nous n’avons pas de contrôle au lieu d’aller faire un petit tour en dedans, oui je parle de faire de l’introspection et d’aller visiter votre vulnérabilité! Pas super sexy comme idée j’en conviens, puisque faire ce petit exercice est loin d’être toujours agréable, mais je vous le garanti, il est plus que payant!!

Plus vous allez apprendre à vous connaître, plus vous allez apprivoiser votre propre vulnérabilité, plus les événements de la vie vont moins vous ébranler et avoir du pouvoir sur votre humeur! Vous allez avoir le pouvoir d’une ninja quoi!

Tout va devenir tout d’un coup moins intense, tout va vous paraître moins extrême, puisqu’en apprenant à vous connaître de l’intérieur vous allez avoir fait de votre vulnérabilité une force (oui ça se peut!) tout en faisant la paix avec des choses que parfois vous traînez depuis des années (dieu sait qu’on est bonne là-dedans!) et en développer plusieurs ressources internes que vous aurez le joyeux loisir de les utiliser quand bon vous semble! N’est-ce pas merveilleux?!

Et là l’idée ce n’est pas de se taper sur la tête en se disant que nous ne sommes pas faites forte de se laisser influencer par n’importe quoi au quotidien… On ne perd pas de temps et d’énergie là-dessus non plus! Nous faisons toujours du mieux que l’on peut avec qui nous sommes et comment on se sentait à ce moment-là! Donc si sauter une coche est ce que vous avez fait (parce que ça nous arrive toutes!), eh bien, c’était la meilleure réaction que vous pouviez faire! Pis c’est toute!!

Et pourquoi donnons-nous autant d’importance à tout dans notre vie? Eh bien je vous le donne en mille… nous n’avons pas appris à se construire une estime de soi béton!

Croire en soi, se valoriser au maximum, c’est la base afin de réaliser que c’est nous qui décidons si le commentaire plate de notre belle-mère nous affecte ou non et nous remet en question ou non…

Lorsque l’on apprend à se connaître, oui on continue à prendre le feed-back des autres car ils peuvent en effet nous permettre de voir nos angles morts, nous apporter de nouvelles perspectives et de grandir, mais nous pouvons également aller valider la source de ce feed-back et son intention.

Tsé quand quelqu’un te dit, wow ta robe est dont bien belle et que tu ne sais pas pourquoi, mais malgré le beau commentaire tu sens comme une sensation de ark en dedans, c’est que l’intention de la personne est probablement de te complimenter parce que c’est ce qu’il « faut » faire, parce qu’elle veut acheter tes bonnes grâces ou encore parce qu’elle veut te demander quelque chose en retour, etc.

En tout cas, peu importe son intention, vous sentez que ce n’est pas sincère et lorsqu’on est capable de connecter avec soi et la force de son intuition, nous réalisons cela et nous ne restons pas sur cette sensation de ark et cela ne nous gâche pas notre moment non plus!

Ne laissons pas le pouvoir à Pierre-Jean-Jacques et Miss météo sur le cours de notre vie! Construisons-nous une estime de soi béton!!

PS : Si vous pensez déjà que vous êtes ça coche, ben j’vous annonce que vous l’êtes 10000x plus encore! 😉

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Impliquez-vous, qu’ils disaient!

Impliquez-vous

C’était en mars dernier. « Bon… Alors qui prendra la présidence dans les circonstances? » Silence. Aussi cliché soit-il de m’exprimer ainsi, je vous assure qu’on aurait pu entendre une mouche voler. Puis, huit paires d’yeux se sont tournés vers moi. Huit administrateurs, huit entrepreneurs d’expérience, compétents, qualifiés, huit personnes ont affirmé en coeur : « Ah et bien la voilà, notre nouvelle présidente de la Chambre de commerce. »

Dans ma tête, mes hamsters sont tombés en mode full spin. C’était à la fois un sauve-qui-peut et un aux-roulettes-camarades, mais dans tous les cas, on entrait en mode panique. Je suis peut-être folle, mais je suis tout de même certaine d’avoir entendu l’un d’eux crier : « imposteure! » Moi, présidente? Attendez un instant, il doit y avoir erreur sur la personne.


Il faut dire qu’on m’avait déjà fait le coup quelques mois auparavant. C’est que je suis un brin intense, dans ma vie perso comme dans mes implications. J’ouvre ici une parenthèse… N’étant pas une Gaspésienne pure laine, j’ai choisi à mon arrivée dans la région, il y a quelques années,  de m’impliquer dans mon milieu pour mieux m’intégrer. Vous dire si je me suis bien intégrée!!! Certains cumulent les timbres chez IGA, ben moi, c’est les CA. Blague à part, ma région d’adoption, je l’aime, j’y crois!


Bref, en l’espace de six mois, je me suis retrouvée présidente de CA… deux fois! La première fois, c’était pour la Commission jeunesse Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine - une belle cause, par et pour les jeunes, du développement régional dans ce qu’il a de plus beau. Certes, ça m’a un peu stressé… Mais je me sentais tout de même confiante et compétente!


Dans le cas de la Chambre de commerce, je vivais une méga crise de l’imposteure. C’est que je ne suis pas entrepreneure… du moins, pas encore! Mais il faut croire qu’on a vu en moi les qualités et la drive d’une femme d’affaires. Puis, vient un moment où on doit laisser les doutes de côté et foncer. Au mieux, on réussira. Au pire, on se trompera, mais surtout on apprendra.


Il y a des jours où je me demande ce qui m’a pris d’accepter. Parce que les défis sont nombreux. L’organisation est en période de transition. Je me sens comme une fille qui, par amour infini pour son mec, aurait adopté son ado un brin rebelle, à la recherche de son identité et de sa voie! Mais je crois à tout son potentiel. Si j’ai choisi de rester en région, c’est parce que tout est à faire. Jamais, en ville, je n’aurais eu la chance (ou même l’envie) d’être autant impliquée. Encore moins d’être présidente de CA à 34 ans. Ici, je sais que j’ai un impact direct.


Il y en aura toujours pour dire que ce n’est pas ma place. Des quidams qui lancent, le ton méprisant : « Ben là, tu es même pas entrepreneure. » Ce à quoi je réponds maintenant : « Bon point, mon ami. Il y a un siège de libre au CA. Tu veux ma place? »


Engagez-vous! que disent les Romains dans Astérix. Impliquez-vous! vous dis-je. Non, ce n’est pas toujours rose. Ça gruge du temps, de l’énergie, ça demande du souffle. Ça nous expose aux critiques. Mais c’est franchement valorisant. Et dans un contexte où les gens peuvent être très cyniques et individualistes (surtout lorsqu’on sort d’une campagne électorale!), ça nous permet de faire avancer notre milieu, une heure de bénévolat à la fois.  


Émilie Bourque-Bélanger

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Vivre ses rêves ou rêver sa vie?

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Vivre ses rêves ou rêver sa vie?

Vivre ses rêves

Dans quelques jours ce sera l'anniversaire de mon entreprise. Mon bébé aura trois ans . Trois ans de passions, d'accomplissements mais aussi de sacrifices et de dur labeur. Trois ans ça paraît si long, mais pourtant ça passe TELLEMENT vite. Quand on est plongé dans le quotidien de la vie ou dans les opérations de son entreprise, on voit tout simplement pas le temps filer. Par contre, il file vraiment a une vitesse folle ! 

J'ai la chance d'être une jeune femme qui n'a pas peur du risque, qui saute à pied joint dans l'inconnu , et c'est l'une des raisons pourquoi je me suis lancée en affaires à 21 ans. Vous me direz que 21 ans, c'est bien jeune pour se lancer dans le grand monde des affaires, qu'à cet âge là on est encore un enfant ( mais on va se le dire, y-a-t'il un âge précis qu'on devient un adulte à 100% ? ).


Bien que ce ne soit pas une aventure facile celle de l'entrepreneuriat, je suis loin de regretter ma décision. Est ce que j'aurais mieux fait d'aller acquérir de l'expérience dans une autre entreprise ? Peut-être. Est ce que j'aurais dû attendre compléter mes études? Peut-être. Est ce que j'aurais dû attendre d’Être stable financièrement? Peut-être. Je pourrais continuer longtemps à énumérer des raisons qui m'auraient pousser à attendre avant de foncer. Mais vous savez quoi? Je serais probablement encore en train d'attendre, comme des centaines de femmes qui attendent LE bon moment. 


On va se dire les vraies choses, il n'y en aura pas de bons moments. Arrête d'attendre, le temps file trop vite, fonce ! Rêver sa vie, c'est pas une vie ça! L'entrepreneuriat, c'est tellement différent des autres métiers, tu n'as pas besoin de te prouver à personne, tu n'as pas besoin d'avoir tel diplôme ou tel expérience sur ton cv pour te lancer. Tu as simplement besoin d'avoir confiance en toi et de foncer. 


Sur ce, je te partage mon mantra (que j'espère tu adopteras): Moi dans la vie je n'ai pas de rêves, j'ai des objectifs, parce que les rêves on ne les réalisent jamais, mais les objectifs oui!


Allez-vas y , FONCE !

Noémi Harvey

PDG/Designer Allcovered

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Catherine Légaré

Academos est un organisme à but non lucratif qui connecte gratuitement les jeunes de 14 à 30 ans avec la réalité du monde du travail.

Sur notre application web et mobile, les jeunes peuvent dialoguer avec plus de 2600 professionnels passionnés par leur travail. L’objectif : les aider à choisir un métier dans lequel s’épanouir quotidiennement. Parce que la vie est trop courte pour s’ennuyer!

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Eurêka

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Eurêka

AVERTISSEMENT - Ce texte n’a pas été composé dans l’optique de pousser votre réflexion sur des sujets beaucoup trop profonds et sérieux. Vous ne deviendrez pas la meilleure version de vous-même après avoir lu ce texte. C’est frais et léger. C’est moi, Jiao, stagiaire en marketing.

Devenir stagiaire dans une agence de communication c’est physiquement être assis toute la journée et psychologiquement courir partout. Je m’impressionne moi-même à être fatiguée en rentrant chez moi après avoir passé la journée assise sur ma chaise. On est loin de mon premier emploi d’été en tant qu’animatrice de camp d’été où je passais la journée dehors avec des enfants. Quand je rentrais chez moi, je n’avais plus de voix et j’étais épuisée, mais au moins ma journée était bel et bien terminée. Aujourd’hui, même si je quitte mon bureau à 16 h,  je suis toujours à la recherche de l’idée du siècle qui va faire c-a-p-o-t-e-r ma boss.

Pourtant, avoir des idées n’a jamais été un problème pour moi. J’ai toujours eu mille et une idées, des bonnes et des moins bonnes. Lorsque ma boss m’explique le nouveau contrat sur lequel on va travailler prochainement, dans ma tête, je suis déjà rendu à travailler ma 100e idée. Je n’écoute plus. Mon cerveau de créative dégénérée est parti bien loin déjà. Quand la créativité devient le fruit de ton travail, on jase différemment. On est dans une autre «game». Selon moi, des belles étudiantes en marketing à Québec y’en pleut des tonnes à toutes les secondes. C’est là que je me dis «ok ouain il faut que tu impressionnes».

Mon emploi du temps ne se résume plus à chanter «la petite clémentine» et jouer à bébé clin d’oeil toute la journée. Aujourd’hui, il peut m’arriver de passer des heures à regarder les murs, me poser des questions existentielles ou scroller mon fil d’actualité Facebook. Par contre, il arrive parfois des moments magiques où mon corps et mon esprit sont complètement inexistants sur la planète Terre : eurêka! J’ai exactement choisi ce domaine pour la sensation et l’émotion que procure le moment où tu as finalement trouvé la meilleure idée au monde. Ensuite vient le moment d’une de mes étapes préférées : convaincre. Si je réussis bien cette partie, je verrai des étoiles dans les yeux de mes collègues. Des étoiles aussi brillantes que les miennes. Attention aux âmes rationnelles, car un mélange de fébrilité et de folie règnera dans la pièce.

Alors Jiao, qu’aimerais-tu faire plus tard? Je choisirai le métier qui me permettra de ressentir le plus d'eurêka possible. Ma mission est de toucher les gens, les ébranler, les faire réfléchir, les fâcher, les faire rire. Ils doivent vivre des émotions, et ce, à travers mes idées.

Ressentez-vous quelque chose?

 

Illustration d'Elliana Esquivel

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Hommage à ma mère

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Hommage à ma mère

Elle est toujours prête à aider les autres, à garder l’enfant d’une de ses nièces, à faire du

bénévolat. Ça lui fait plaisir de faire plaisir. J’ai lu que les gens les plus heureux sont ceux

qui s’occupent des autres. Elle doit être très heureuse.

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Pourquoi tu dois t’aimer pour faire de l’argent

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Pourquoi tu dois t’aimer pour faire de l’argent

Savez-vous ce qu’il y a de super facile dans la vie? C’est de suivre passivement le cycle « normal » de la vie. Concrètement, la première étape c’est l’école, ensuite c’est de se trouver un job pas pire en lien avec ce qu’on a étudié. La deuxième étape c’est la roue infernale : métro/auto, boulot, famille, dodo.

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Pensées,  passion et pension?

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Pensées,  passion et pension?

La retraite…

Le fond de pension

La « Liberté » 55, 65, 75…

Tu es une femme/homme d’action, tu aimes l’aventure, entreprendre, te renouveler. Tu vois le futur comme remplis de petits moments présents, d’opportunités, de projets. L’avenir pour toi, il est à court terme, toujours. Pas dans les méandres d’un lointain « peut-être qu’un jour ». Je suis comme toi.

Et comme moi, tu as ça, toi aussi, un fond de pension, et tout le monde te rappelle que tu as de la chance d’en bénéficier. C’est un bel avantage. Ça assure une certaine sécurité, pour ton avenir. Lointain.

Mais c’est aussi un boulet. Un poids parce qu’il te retient dans ton/mon emploi.  Il est là, à nous suivre, à nous faire nous questionner, quand l’idée de suivre nos passions nous titille.

Tu es peut-être comme moi, sans rêves ou plans clairs d’activités pour la retraite. Je n’envoie pas dans l’univers l’achat d’un chalet sur le bord d’un lac. Je ne mets pas sur mon dreamboard des collages de bungalow sur la plage. Quand je pense à la retraite, bizarrement, je ne l’entrevoie même pas positivement. Je la perçois comme un arrêt, une fin obligée pour cause d’incapacité du corps ou de l’esprit. Tout ça pour dire que je ne me vois pas arrêter, peut-être juste ralentir.

C’est peut-être parce que mon père est décédé juste avant de prendre sa retraite de la fonction publique. C’est peut-être parce que j’ai peur de vieillir. C’est peut-être parce que j’ai assez à penser présentement pour ne pas prendre le temps de rêver à mon après-carrière…

As-tu cette idée, cette crainte parfois ? « Et si je mettais toute cette argent de côté pour rien?  Si je travaillais toute ma vie à me bâtir une retraite dorée et que je mourais la veille? Si je mettais mes passions de côté pendant les vingt prochaines années en espérant les vivre à la retraite, sans jamais en arriver là? »

Et si au contraire je choisissais d’être « irresponsable »,  de risquer de nouveaux projets, d’entreprendre mes rêves maintenant, au fil des prochains 20 ans au risque de ternir financièrement mon âge d’or? Je ne veux pas être un poids financier pour mes enfants, ni pour la société. Mais… 

Ne pas entreprendre et investir dans nos passions maintenant par crainte de manquer de ressources à notre retraite….  Que le poids du fond de pension soit le fardeau qui nous garde stagnants, nous arrête d’entreprendre… Faire le choix de conjuguer le futur au présent ? Penser passion ou pension?

 

Annik De Celles

Description de produit : petite femme rapide et efficace qui jongle une vie aux multiples passions.

Ingrédients/faite à base de : femme à 100%,  bonheur familial,  passion pédagogique et entrepreneuriales

Valeurs nutritives :  un excellente source de créativité, faible en chiffres, remplie de bonne humeur vitaminée, faible en gestion du ménage mais excellente garocheuse de trainerie dans dans coins bien cachés

Conservation : plus de 40 ans grâce au yoga et à la course à pied, à  température ambiante élevée.

Points de vente : Créations Les Gumes, Séminaire des Pères Maristes, dans son salon, dans ses running, sur son tapis de yoga.

annik@creationslesgumes.com

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Question d’affirmation

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Question d’affirmation

Combien de fois par jour nous posons-nous des questions pour tout et pour rien?

Est-ce que je suis heureuse?

Pourquoi ai-je encore mal à la tête ?  Ai-je un cancer ? Devrais-je consulter ?

Pourquoi ne reste-t-il jamais de pain sauf les croûtes ?

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Le pouvoir des rencontres

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Le pouvoir des rencontres

Vous est-il déjà arrivé de rencontrer une personne qui fait une grande différence dans votre journée? Vous est-il déjà arrivé d’avoir la sensation que cette personne est là pour vous au bon moment?

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C'EST L'HISTOIRE D'UN HOMME... HOMMAGE

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C'EST L'HISTOIRE D'UN HOMME... HOMMAGE

L’heure est aux transmissions de l’histoire (une toute petite partie) d’un Homme, celui qui a été une référence pour moi. Un homme riche. Il était exigeant sur la qualité, de mauvaise foi aussi! Mais avant, tout il était altruiste. Qu’il faisait bon d’aller lui rendre visite! Il faisait partie de ceux chez qui vous saviez que vous passeriez un bon moment, un moment de détente, de partage et d’écoute.

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Aimez-vous vos clients?

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Aimez-vous vos clients?

L’humain avant tout OU comment réussir une transaction d’affaires dans la joie et la bonne humeur, à la satisfaction de toutes les parties!

 

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